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Douche indécente

Le tournoi se terminait bien pour moi. Depuis mes débuts en badminton, c’était le troisième que je gagnai, mais le premier contre cette fille, Léana. C’était la joueuse la plus redoutée du circuit, encore jamais vaincue en finale.


Je n’étais pas peu fière d’avoir ébranlé aujourd’hui la statue de celle que beaucoup de joueuses craignaient de rencontrer, sur les terrains ou en dehors d’ailleurs. Cette fille était vraiment une teigne et mis à part son entraîneur de père et sa famille proche, bien peu nombreux étaient ses supporters.


Je me retrouvai bientôt seule avec Léana dans les sanitaires du gymnase. La salle s’était peu à peu vidée de ses spectateurs. Quelques bénévoles du club étaient encore occupés à ranger le matériel et je profitai de ce moment pour me délasser un peu sous l’ondée bienfaisante de la douche. Les yeux fermés, je savourai ma victoire sur la rude Léana.

Brusquement, l’eau froide me rappela à la réalité. J’ouvris les yeux pour apercevoir mon adversaire malheureuse en train de couper l’arrivée d’eau chaude. Elle lâcha le robinet pour me coller sa main sur la bouche. D’une poigne vigoureuse elle me bâillonna et me colla contre le mur carrelé. Surprise, je me laissai faire.

« Alors comme ça on a gagné petite conne ? Savoure ta victoire, car elle sera de courte durée. Tu as triché, à plusieurs reprises. Mon père a posé des réserves et tu ne t’en tireras pas comme ça. J’ai des témoins sympas qui jureront que ta victoire est volée. »

Je veux répondre et me débats. Léana est forte, mais je ne suis pas une faible femme. La voilà qui recule. Elle me maintient toujours la bouche fermée, mais je sens qu’elle a du mal à résister à mes mouvements. Elle m’agrippe par les cheveux et me les tire en arrière. En désespoir de cause, je la mords violemment et elle relâche son étreinte. J’en profite pour lui répondre, crâneuse :

« Tu rêves ma grande. Tout le monde a bien vu comment je t’ai matée aujourd’hui. Tu ne faisais pas le poids sur le terrain. Tu étais aussi souple qu’un éléphant et rapide qu’une tortue. »

Ces mots ont pour effet de décupler sa rage. Elle tire plus fort sur ma crinière et commence à me frapper de son poing resté libre. Elle tente d’atteindre mon visage, mais sa main ne parvient qu’à effleurer mon buste, juste au-dessus des seins. Je me défends et de coups en esquives, nous glissons peu à peu sur le sol mouillé de la douche. Nos corps nus s’emmêlent et les coups pleuvent, autant que les injures.

« Sale pute ! Tu as triché. C’est tout. Je suis la meilleure et je le serai toujours. T’es qu’une nulle, comme toutes les autres. »

« Salope, lâche-moi ! Tu as perdu et tout le monde le sait. Il faut te réveiller. Tu as grossi, c’est peut-être pour ça ? »

Décidément, la hargne de Léana me rend méchante. Son comportement déteint sur moi, d’ordinaire si gentille. Le crêpage de chignons tourne peu à peu à mon avantage. Pour la deuxième fois aujourd’hui, je vais sans doute prendre l’ascendant sur mon adversaire. Ce n‘est décidément pas son jour. Elle est maintenant couchée à même le carrelage. A califourchon sur son ventre, je lui tiens les deux bras fermement. Elle lutte encore pour que je la lâche, mais je sens que ses forces, déjà mises à mal par le match de 2 heures 15 que nous venons de livrer, l’abandonnent. Ses forces, oui, mais pas sa méchanceté

« T’es qu’une salope de tricheuse. Tu n’as toujours gagné que contre des nulles. Si tu m’as battu aujourd’hui, c’est louche. Tu as sûrement pris quelque chose. T’es shootée ? Oui, c’est ça, tu t’es shootée avant de jouer. T’es nulle de faire ça, tout le monde le saura, poufiasse ! »

Et pour finir, elle me crache au visage. La coupe est pleine. Je ne me contrôle plus. Je la gifle violemment mais elle profite de ce geste pour se dégager. Nous roulons dans un corps à corps impudique, totalement nues sur le sol mouillé. Bizarrement, cette situation commence à m’exciter. Le contact de ma peau sur celle de Léana m’électrise. Je sens sa cuisse qui se glisse entre les miennes. Je perçois par instants le frôlement de sa toison pubienne sur le haut de ma jambe. Je me retrouve à plusieurs reprises avec l’un de ses seins contre ma poitrine ou sous ma main. Peu à peu germe dans mon esprit l’idée d’une punition bien méritée pour cette conne.

Je garde de mes années de pratique du judo, dans l’enfance, quelques souvenirs de positions bien pratiques pour maîtriser un adversaire récalcitrant. J’en use donc pour coincer la jeune fille. De tout mon poids, je pèse sur son corps. Je pivote, afin de bloquer entre mes genoux le haut de son torse. Mes bras musclés enserrent ses deux jambes. Ainsi elle est à ma merci. Je n’ai qu’à resserrer encore un peu plus mes cuisses pour lui ôter toute velléité de rébellion. Elle tente bien de se débattre, mais je suis décidément la plus forte aujourd’hui. L’épuisement la guette alors que je dispose encore de quelques réserves.

Nous sommes maintenant tête-bêche, par terre. J’en profite donc pour la punir comme elle le mérite. Je saisi vivement mon tube de shampoing, tombé au sol durant la lutte. J’en apprécie les formes. Les designers sont vraiment des as. Ce flacon est vraiment tout ce qu’il me faut. Long et fin, le bout juste assez arrondi pour l’usage que je lui réserve. Au passage, j'enduis ma main de savon et en badigeonne l’objet. J’ai beau être rancunière, je ne suis pas une sauvage tout de même.

Léana, vaincue, a presque fini de se débattre. J’en profite pour lui écarter les cuisses au maximum. Je fais glisser le flacon sous son cul. Je cherche le chemin de son petit trou entre les fesses. Comprenant où je veux en venir, elle tente de se libérer, dans un ultime effort. Mais je suis la plus forte. Une simple pression supplémentaire sur son buste la fait renoncer. Je l’entends qui râle


« Oh salope ! Que fais-tu ? Non, laisse-moi ! Laisse-moi je te dis ! Pas ça ! Mais, tu m’encules ? Sale pute ! Tricheuse et violeuse en plus. Ah ! Doucement ! »

Ses suppliques me laissent de marbre. Le bout du tube de shampoing vient de lui perforer l’œillet. Cela n’a pas été sans mal, mais cette fois-ci il est bien entré. Et il n’est pas prêt de ressortir. Du moins pas entièrement. D’un mouvement souple, je commence à le faire aller et venir dans le fondement dans Léana. De temps à autre j’effectue une petite rotation qui écarte encore un peu plus ses deux fesses. Le sexe factice la pilonne avec constance. Je ne peux pas résister à l’envie d’en rajouter en paroles :


« Au moins maintenant, quand les autres te traiteront d’enculée ils seront dans le vrai. Si seulement ils pouvaient te voir avec ce flacon dans le cul ! Une salope de première ! »

La réaction de Léana à ces mots est troublante et inatendue. J’attendais une rebuffade, mais il en va tout différemment. Oui, pas de doute, c’est bien une langue que je sens s’immiscer entre les lèvres de mon sexe ! Cette cochonne doit trouver du plaisir dans mon massage anal et la voilà qui commence à me lécher la fente. Je dois dire que sa tâche est facilitée par l’excitation qui commence à me tenailler le bas-ventre à la vue du gode improvisé qui la fouille. Je relâche un peu la pression de mes jambes et soulève mon derrière pour lui permettre de laper ma vulve en entier.

La salope sait y faire. Ses lèvres font ventouse sur ma chatte et sa langue agile asticote mon clitoris. Je sens un doigt qui vient s’introduire dans mon vagin, juste assez longtemps pour y prendre un peu de mouille. Il ne s’y attarde pas longtemps. A peine ressorti, il vient se poser sur mon anus pour le caresser. Je lèche à mon tour le sexe de Léana. Nos corps s’emmêlent dans un soixante-neuf torride. Il n’y a plus d’adversaires, plus de gagnante ni de perdante. Plus que deux jeunes sportives avides de sexe qui se bouffent la chatte et se taraudent le cul.

Nous roulons sur le côté pour mieux encore nous pénétrer mutuellement de nos langues et de nos doigts. Je n’ai plus besoin de contraindre Léana à l’immobilité. Elle consent maintenant totalement aux explorations que je lui imposai encore il y a peu. Sa moule dégouline de jus dans ma bouche, se mêlant à ma salive. Je sais qu’elle aussi boit ma mouille avec délectation. Les bruits de succion qui emplissent la douche ne laissent planer aucun doute sur ses activités. Son doigt fureteur, après s’être concentré sur le pourtour de mon trou à merde, coulisse agréablement dans mes boyaux.


Pour ma part, j’ai remplacé le flacon par un index et un majeur joints. Deux doigts rivés dans son cul, une main presque entière dans son vagin, elle est clouée sur le sol de la douche. Je l’entends qui gémit dans mon dos. Elle a du mal à rester discrète. Ma langue, qui accompagne sur son bouton le jeu vicieux de mes mains en elle, lui fait de l’effet. Le petit organe sensible se dresse tel un micro-pénis, entre mes lèvres. Je le tête avec délectation, l’aspire, le suce. En un mot, je le branle avec ma bouche. Il grossit un peu et devient très dur. Le tout petit gland, légèrement décalotté, semble tendu à exploser. J’en profite pour le faire tourner, tantôt avec le plat de ma langue, tantôt avec le bout.

Quelques minutes de ce traitement suffisent à déclencher chez ma partenaire les frémissements annonciateurs d’un orgasme ravageur. Elle ne peut résister bien longtemps et je sens ses cuisses qui se referment sur ma tête, comme un étau. Les deux doigts qui fouillaient toujours son cul sont expulsés en même temps. Le plaisir qui envahit Léana se transmet violemment à mon corps. Quand, sous l'effet de sa propre jouissance elle mordille mon bouton, je la rejoins dans l'extase. Je pousse un peu plus mon derrière vers sa main et ma motte vient écraser son visage de gouine. Un dernier soubresaut nous amène l'une contre l'autre, la tête sur le sol.

Dans un souffle, je l'entends qui murmure : " Il faudra qu'on refasse ce genre de double, à l'occasion !
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ma nuit avec une pute

Hier soir, j'ai décidé de casser ma tirelire et de me payer les services d'une femme qui saurait me faire jouir, enfin. J'ai pris mes petites économies et je suis partie à la recherche de celle qui allait me combler de plaisir. Ca fait trop longtemps que j'en ai envie. Je viens d'avoir dix-huit ans et je ne peux plus me retenir. Je sais que je suis lesbienne depuis longtemps car je fantasme sur mes copines de lycée. Sous les douches, après le sport, j'aime les regarder, complètement à poil et en train de se savonner. Du coin de l'œil, j'observe les gestes de leurs mains enfilées dans les gants de toilette, la mousse du savon qu'elles étalent sur leurs poitrines gonflées. J'adore quand elles se frottent entre les jambes pour se laver la minette. Ca m'a toujours fait cet effet là. Ici, en Allemagne où je vis avec mes parents depuis plusieurs années, les gens sont beaucoup moins pudiques qu'en France . A la piscine, par exemple, les femmes sont nues dans les douches. C'est pareil pour les hommes de leur côté. Personne n'est choqué.

Les jeunes mecs de mon âge ne m'ont jamais fait le moindre effet. Certains ont bien essayé de me draguer, mais sans résultat. J'étais tellement froide qu'ils m'ont surnommée " der Eiswürfel (le glaçon)" et ont bien vite abandonné l'idée de me séduire. Pourtant, je ne suis pas laide et plutôt bien fichue quoiqu'un peu enveloppée, comme beaucoup des filles d'ici. Je ne suis pas grosse, juste un peu ronde. Ca me permet d'exhiber des formes toutes en rondeur, une poitrine opulente et des fesses bien rebondies. Je suis blonde aux yeux verts, pas très grande et je porte les cheveux courts. Je ne cherche pas spécialement à plaire, même si certaines de mes camarades m'attirent. Je sais que je suis lesbienne depuis le début de mon adolescence mais, jusqu'à hier, j'ai du me contenter de mes doigts et de mes jouets pour me donner du plaisir. Maintenant que j'ai franchi le pas, je regrette de ne pas avoir pu le faire plus tôt. Mais j'étais mineure et je ne pouvais pas décemment recourir aux services d'une prostituée. Pourtant, qu'est ce que je me suis branlée en pensant à tout ce qu'une femme pourrait me faire subir !

Hier donc, j'ai pris mon courage à deux mains et je me suis rendue à l'Eroscenter du coin. Ici, c'est facile de trouver une partenaire moyennant rétribution, même pour une jeune fille comme moi. Je me suis munie de ma carte d'identité et de tout l'argent liquide dont je disposais. Je n'avais aucune idée de ce que cela allait me coûter. J'ai tout de même ressenti une petite appréhension en franchissant les portes du lupanar. Heureusement, j'ai tout de suite été prise en charge par une hôtesse d'accueil tout à fait professionnelle, un peu comme dans n'importe quel hôtel. Je lui ai tant bien que mal exposé les raisons de ma visite, en lui précisant bien qu'il s'agissait pour moi d'une première expérience. Elle m'a semblée très compréhensive et même un peu émue par mon histoire. Elle a pourtant dû en voir bien d'autres. Après avoir consulté son planning, elle m'a finalement indiqué le numéro d'une chambre qui, d'après elle, devait m'apporter entière satisfaction, ainsi qu'un prénom : Helga. Quand je me suis éloignée du guichet d'accueil, j'ai vu qu'elle s'est saisie du téléphone pour contacter quelqu'un. J'ai traversé le hall, monté quelques marches puis emprunté un nouveau couloir avant de me retrouver face à la porte numéro 105. Je crois que je me souviendrai de celui-ci toute ma vie.

J'ai frappé et une voix féminine m'a invitée à entrer. J'ai poussé la porte et progressé de deux pas seulement dans la pénombre. Mes yeux se sont peu à peu habitués à la faible clarté dispensée par l'unique lampe de chevet de la pièce. Une femme attendait sur le lit et s'est levée quand je suis entrée. Elle venait seulement de raccrocher le téléphone qu'elle tenait à la main.

- Avance ma petite, je t'attendais ! Ursula m'a prévenue de ta visite. Il paraît que tu cherches à te faire dépuceler par une femme d'expérience ? Tu as frappé à la bonne porte. C'est ma spécialité de déniaiser les jeunes gouines comme toi. J'aime les jeunes pucelles qui mouillent en pensant à un bon sexe de femme. Je suis sûre que tu vas être heureuse ici. J'en ai déjà initié pas mal de tes copines qui se contentaient jusqu'à présent de se branler en s'imaginant en train de lécher une bonne chatte. Tu vas voir, c'est encore beaucoup mieux dans la réalité que dans tes songes les plus pervers ! Avance encore un peu que je te vois mieux et n'aie pas peur, je ne te ferais que du bien.

Je ne savais pas trop que penser. Les propos de cette femme me troublaient. J'imagine que c'était l'effet recherché, un peu comme une mise en condition. Je n'étais qu'à moitié rassurée mais il était trop tard pour faire marche arrière de toute manière. En plus, le programme qu'elle me présentait semblait alléchant. Elle paraissait avoir assez bien cerné mon personnage et avoir une certaine expérience des filles comme moi. Si ça se trouve, on lui envoyait effectivement tous les spécimens de mon genre pour s'en occuper. Je fis donc les quelques pas qui me séparaient encore d'elle, d'un pas hésitant.

- Oui, je te vois mieux comme ça. Dis-donc, tu es toute jeune ! Et pas mal foutue en plus avec tes beaux nichons et ton cul tout rond. Tu feras une bonne gouine je crois. Je vais te déshabiller, laisse-toi faire !

Elle avait fait le dernier pas qui nous séparait et entreprit de me retirer mon chandail. Je m'étais vêtue comme d'habitude, juste assez sexy pour être agréable, mais sans pour autant être excessivement provocante. Elle l'était par contre beaucoup plus. Maintenant qu'elle s'était suffisamment avancée, je pouvais voir ses traits et ses formes, faiblement éclairés par la lampe de chevet. Elle devait avoir la trentaine, les cheveux coupés très courts et portait bizarrement un maillot de bain deux pièces jaune vif, un peu trop petit pour être porté raisonnablement en dehors d'un endroit tel que celui-ci. Elle était excitante comme ça et je ne pense pas qu'elle l'aurait été beaucoup plus si elle avait porté des accessoires sexuellement explicites. Tout comme moi elle était richement pourvue au niveau des seins. Les bonnets de son bikini ne cachaient que très partiellement ses mamelles et je devinais ses tétons qui pointaient sous le lycra. Plus bas, le triangle de tissu jaune couvrait très peu de son pubis et laissait deviner qu'un sexe rasé se nichait entre ses jambes, longues et fines.

Pendant que je détaillais son physique agréable, elle m'avait enlevé mon pull serré, ma jupe courte et fais apparaître la lingerie la plus coquine que j'avais pu trouver dans ma garde-robe. J'étais en bas rose fluo, string et soutien-gorge assorti. En fait, en nous voyant comme ça toutes les deux, un spectateur extérieur aurait pu légitimement se demander qui était réellement la professionnelle.

- Mazette, tu as fais des efforts petite fille ! Le rose te va très bien. Ca te donne un air de cochonne. Je crois qu'on va bien s'amuser ensemble. Tu m'as l'air plus chaude que tu ne le prétends. Regarde-toi dans ce miroir, on dirait une vraie salope. Surtout avec tes talons hauts ! Tu l'as fait exprès de venir me voir dans une tenue si provocante ? Si c'est ça, tu ne vas pas être déçue du résultat.

Depuis qu'elle avait commencé à parler elle me passait les doigts entre les jambes. Je ne sais pas si j'étais plus excitée par ses paroles ou par les attouchements directs qu'elle me faisait subir. Elle paraissait disposée à entrer assez vite dans le vif du sujet. En tous les cas, je sentais que ma petite chatte se réveillait. Helga aussi semblait l'avoir remarqué et elle ne se priva pas de m'en faire la réflexion :

- Mais tu mouilles déjà ma chérie ! Tu es une rapide toi ! Il suffit que je te passe un doigt dans l'entrejambe pour que tu te mettes à couler ? Ca promets dis-donc ! Ton petit string rose est tout humide et j'ai même des traces sur mon index. Attends, je goûte pour voir si tu sens bon !

Elle a ouvert la bouche et y a enfilé son doigt maculé d'un peu de ma mouille. Je l'ai vue faire tourner sa langue autour du bout. Elle exagérait un peu car il ne devait tout de même pas y avoir de grosses quantités à lécher. Le plus gros du sirop devait se trouver au fond de mon slip, bien caché entre mes cuisses. Helga y replongea la main et se mit à me masser plus volontairement toute la surface de la vulve.

- Ouvre-toi bien ma petite coquine. Je vais te faire jouir une première fois pour bien te détendre. Si tu es trop excitée, tu ne pourras pas profiter de tous les bienfaits de tante Helga correctement. Il faut que tu jouisses d'abord pour te calmer les sens. Ensuite, nous pourrons passer aux choses sérieuses.
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je me suis offert une pute

Elle avait raison. Je me sentais libérée par ma jouissance. L'orgasme que je venais de ressentir était sans doute le plus intense qu'il m'ait été donné de vivre. Il avait en tous cas été bien plus puissants que ceux que je m'octroyais habituellement dans la solitude de ma chambre de lycéenne. C'était la première fois que je partageais un tel plaisir avec une autre femme et je ne regrettais pas du tout d'avoir poussé la porte de l'Eroscenter quelques dizaines de minutes plus tôt. L'hôtesse d'accueil qui m'avait reçue semblait m'avoir parfaitement orientée et j'étais heureuse d'avoir fait la connaissance d'Helga, mon initiatrice, celle qui avait entrepris de me dépuceler de si belle manière. En reprenant mes esprits, affalée sur l'épaisse descente de lit, je me laissais aller à imaginer les choses délicieuses qu'elle me promettait de vivre encore avec elle. La pute ne me laissa pas cogiter bien longtemps avant de reprendre l'initiative.

- Bon maintenant que tu es purgée, ça va aller mieux. Tu es une bonne jouisseuse, on devrait pouvoir tirer quelque chose de toi. Viens m'embrasser, j'aimerai goûter ta bouche. Pose tes lèvres sur les miennes et laisse-toi faire. Je vais te montrer comment on roule une pelle. Un peu de tendresse, ça ne fait pas de mal. En plus, quand je vois comme tu es chaude je suis sûre que ça va de nouveau te faire mouiller. C'est important que tu mouilles bien ! Les bonnes gouines sont celles qui coulent le plus. Tu me sembles bien disposée de ce côté-là, il faut en profiter. Embrasse-moi maintenant !

Elle avait pris mon menton entre ses mains pour l'approcher de son visage. Mon cœur, à peine remis de ses émotions, se mit à palpiter à nouveau très fort quand mes lèvres touchèrent les siennes. Il faut se rappeler que je n'avais aucune expérience amoureuse à mon actif et que, si je pouvais aisément me masturber pour satisfaire les besoins de mon sexe, j'étais bien incapable de m'embrasser moi-même. Ce baiser avec Helga fut donc le premier de ma vie de lesbienne et comme tel, il me laissa un souvenir impérissable. La prostituée se montra généreuse. Sa grosse langue humide s'est tout de suite immiscée dans ma bouche en forçant la barrière de mes lèvres. Les siennes, pulpeuses à souhait, faisaient comme une ventouse sur mon orifice buccal. Quand la pointe de son muscle a touché pour la première fois mon petit organe, j'ai ressenti comme une légère décharge électrique dans ma colonne vertébrale. Bien vite, elle s'est mise à faire bouger sa langue contre la mienne. Elle la faisait tourner et, en bonne élève, j'ai calqué mes mouvements sur les siens. Elle m'agaçait de temps à autre avec sa pointe puis revenait me frotter les papilles avec le plat. C'était plus délicieux encore que ce que j'avais imaginé dans mes rêves les plus fous. Comme elle l'avait prédit, un nouvel afflux de mouille se produisit à l'orée de ma vulve. J'étais étonnée des capacités de récupération de ma chatte à cet instant. Je venais à peine de jouir et celle-ci se mettait déjà en condition pour de nouveaux développements. Instinctivement, je serrai et desserrai les cuisses sur mon sexe, bien incapable de contrôler la montée du désir au creux de mon ventre. Helga s'en rendit compte et avança à nouveau la main vers le siège de mes pulsions. Ses doigts tâtèrent ma foune, à la recherche des indices qui confirmeraient ses espérances. Elle s'écarta un instant de moi, délaissant mes lèvres et ma langue pour m'interpeller.

- Ca y est, je le savais, tu coules déjà ! C'est toujours pareil avec les premiers baisers, ça excite à mort. A la manière dont tu embrasses, j'imagine bien que c'est la toute première fois que tu le fais. Je suis contente d'être la première à passer par-là. Ta langue est épaisse et humide. Tu pourras t'en servir de bien des façons. Je vais te montrer. En plus, avec tout le jus qui coule entre tes jambes, je vais me régaler.

Je voyais très bien où elle voulait en venir et j'en frissonnais d'avance. Depuis que je me masturbe, j'ai souvent imaginé une langue de femme qui se poserait sur ma minette pour l'embrasser, en me demandant quel serait l'effet véritable de ce genre de caresse intime. Si mon intuition était bonne, j'allais enfin être fixée. J'ai voulu forcer ma chance et, bien que j'appréciais beaucoup le baiser d'Helga, j'ai pris sa tête ente mes mains et je l'ai lentement guidée vers mon pubis. Je voulais qu'elle me sente vicieuse, bien cochonne. Elle a tout de suite réagi :

- Oh mais tu fais la vicieuse ! Tu en redemandes ma coquine. Tu es pressée de sentir la bouche de ta gouine sur ton petit chat ? Tu fais la gourmande, c'est bien, j'aime les filles qui savent ce qu'elles veulent. Viens là, que je goûte ton nectar maintenant. Je vais fouiller ton petit trou de pucelle avec ma langue.

Pendant qu'elle parlait, sa tête était allée se nicher entre mes cuisses, là où mon liquide de femme ne suffisait pas à éteindre le feu qui couvait. Je comptais sur ses caresses pour atténuer la brûlure de la flamme. Dans un premier temps, c'est tout le contraire qui se produisit. Quand elle posa enfin sa bouche sur mon entaille, une chaleur plus intense encore se répandit dans tout mon ventre. J'avais tellement attendu cet instant dont je rêvais depuis des années et j'y étais enfin. Une femme, une vraie femme me touchait le sexe avec ses lèvres goulues. J'avais l'impression qu'un torrent de mouille brûlante sortait de mon trou. Je me sentais liquide, ma vulve se liquéfiait littéralement. J'imaginais la rivière de jus qui inondait la gueule de ma maîtresse. Lorsqu'elle se mit en branle, fouillant ma fente avec sa langue, je pris à nouveau sa tête entre me mains et la serrai bien fort contre moi. Ca ne l'empêcha pas, dans un sursaut, de me harceler une fois de plus :

- Oh jeune salope, quelle chaudasse tu fais ! Aaahh, je sens que tu vas aimer que je te broute. Tu es déjà complètement allumée petite traînée ! Hum, ton Helga va bien te sucer la moule, tu va voir. Après ça, tu ne pourras plus t'en passer. Tu vas en redemander sans cesse ma petite gouine.
Elle a replongé d'elle même dans ma fourche et s'est mise à me laper à grands coups de langue, comme un chien qui lècherait le visage de son jeune maître. Elle appuyait sur mon clito que je sentais raide comme un bâton. Elle me travaillait toute la fente avec le plat de son muscle et pointait le bout sur mon trou comme pour le faire entrer un peu en moi. Je n'en pouvais plus de désir. Il fallait que je m'y mette moi aussi. J'ai lentement pivoté vers elle, de manière à glisser ma tête entre ses jambes. Je voulais lui donner autant de bien qu'elle m'en procurait. Je me suis montrée cochonne à mon tour et je lui ai parlé aussi crûment qu'elle le faisait à mon encontre.
- Viens, viens me donner ta bouche du ventre ! Je veux te lécher le con Helga, je veux te sucer le bout. Ah, tu es bonne avec moi, tu mérites que je te lèche la chatte. Je vais te boire, je suis sûre que tu mouilles autant que moi. Donne-moi ton sirop, donne, donne...

Elle se rapprocha de moi jusqu'à ce que je puisse porter sa coupe à mes lèvres. Nous étions imbriquées l'une dans l'autre. A la moiteur qui s'échappait de son entrecuisse, j'ai tout de suite compris qu'elle était au moins aussi excitée que moi. J'étais fière d'avoir pu amener à un tel état d'excitation une professionnelle aguerrie. J'ai tiré la langue et je me suis mise à la lécher du mieux possible. Bien sûr, cela ne fut d'aucune utilité pour ramener le calme dans mon ventre. J'étais complètement partie et il était certain que seul un nouvel orgasme pourrait me satisfaire.

Helga appréciait mon jeu de langue. Les mouvements involontaires de son bassin la trahissaient aussi sûrement que les soupirs qu'elle lâchait entre mes jambes. Elle me tétait le clitoris avec ardeur, comme une petite bite. Je lui faisais la même chose de mon côté, essayant de suivre la cadence d'enfer qu'elle m'imposait. Nous nous sommes broutées réciproquement pendant plusieurs minutes. J'ai tenu moins longtemps qu'elle. Par manque d'habitude, mais aussi parce que le traitement qu'elle m'infligeait était extrêmement efficace, j'ai fini par exploser. Venu d'un point unique dans mon ventre, le plaisir a gonflé jusqu'à jaillir de mon sexe. Je ne pouvais plus maîtriser mes gestes. Mon bassin était agité de soubresauts incontrôlés. Helga me tenait sous les fesses. Elle est restée collée à ma chatte durant tout le temps où j'ai joui. Puis, alors que je criais mon bonheur, elle a pris son pied à son tour. J'étais heureuse d'être parvenue à lui faire perde son self-control à elle, la pute lesbienne que je m'étais payée.
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je me suis payée une pute

Après ça, je pensais que nous en aurions fini et qu'il me faudrait quitter ma compagne. Je n'avais aucune idée de ce que valait la somme qu'on m'avait fait payer d'avance à l'accueil, ni du tarif habituellement pratiqué dans ce genre d'établissement. De toute manière, j'étais prête à mettre le paquet car je voulais que ce dépucelage lesbien soit inoubliable. J'avais donc déposé sur le comptoir l'intégral de mes maigres économies, sans savoir vraiment à quoi cela me donnerait droit. J'avais déjà joui deux fois, sous les doigts et la bouche d'Helga et cela m'avait comblée de bonheur. Les choses s'étaient passées tout à fait comme je les imaginais et même mieux encore. La pute s'était montrée compréhensive et avait manifesté toute l'attention que mon corps réclamait. Je n'aurai pas été déçue si les choses en étaient restées là. Ce n'est pas ce qui arriva. Je n'avais visiblement pas épuisé mon crédit et Helga se chargea de me le faire savoir :

- Tu apprends très vite pour une jeune pucelle. J'ai bien aimé comment tu m'as léché la chatte ma coquine. Avec un peu de pratique, tu deviendras une excellente brouteuse de minou. En plus, ton corps réagit très bien quand on le touche. J'imagine que tu étais bien excitée en arrivant ici mais malgré la première purge, tu t'es encore montrée très chaude à l'instant. Je crois que tu as encore de la ressource et, ça tombe bien, il me reste du temps libre pour me consacrer à toi. Je t'ai déjà prise avec mes doigts, avec ma langue et mes lèvres, mais il reste encore quelque chose que j'aimerai te faire subir. Regarde dans le grand tiroir de ce meuble, vas-y, ouvre-le ! Tu vois le coffret noir ? Prends-le s'il te plaît ! Voilà, c'est bien, ouvre-le maintenant puis donne-le-moi !

Avant de lui tendre le coffret, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder à l'intérieur. C'était ce qu'elle attendait de moi, je m'en doutais bien. J'ai ouvert les yeux en grand pour discerner l'objet qui s'y trouvait malgré la relative obscurité de la pièce. J'ai tout de suite compris de quoi il retournait. C'était une imitation assez bien réussie d'un sexe d'homme. Le bout était peut-être un peu plus recourbé que dans la réalité. Je n'avais jamais vu de queue humaine jusque là autrement que dans des bouquins d'anatomie à l'école ou dans l'une ou l'autre revue érotique. Celle-ci me paraissait bien longue et assez fine. Elle était rose et presque aussi fluorescente que mes sous-vêtements, ce qui en accentuait l'aspect ludique. Au bout, un gros gland bien décalotté était parfaitement dessiné. Des veines avaient été sculptées sur le manche et, à l'autre extrémité, un petit boîtier assorti d'un bouton poussoir laissait deviner une probable activité électrique. Un nouveau frisson me parcourut le dos quand je remis le coffret à Helga qui s'en empara d'un geste vif.

- Maintenant, tu vas te détendre. Grimpe sur le lit ma chérie ! Tu as bien mérité de t'allonger un peu. Je vais m'occuper de toi, laisse-toi faire ! Avec cet auxiliaire là, je vais te faire du bien. Tu vas voir qu'il est très efficace si on sait le manier avec doigté. Tu as de la chance, je suis douée pour ça. Mets-toi bien au milieu du lit et pose les pieds à plat ! Voilà, comme ça c'est bien. Lève un peu les genoux pour que je puisse mieux voir ta fente toute nue ! Il y a encore des traces de mouille dessus, ce n'est pas possible, tu ne t'arrêtes donc jamais de couler ?

Je n'y pouvais rien. Dans l'attente du moment où elle mettrait en branle l'outil qui allait lui servir à me faire juoir encore une fois, mon imagination galopait. J'obéissais à ces ordres du mieux que je le pouvais et je crois que j'étais dans la position idéale pour me faire prendre par le gode. Helga se saisit de mes pieds et les écarta encore un peu, en poussant dessus pour bien faire remonter mes genoux. Je sentais mon jus de sexe qui s'épanchait, comme elle me l'avait fait remarquer. Bientôt, une petite tache de mouille s'étalerait sous mes fesses, à même le lit. La pute prit l'engin dans sa main et s'approcha de moi, entre mes jambes généreusement écartées. Elle rampait sur le lit pour se placer au plus près de ma vulve. Elle tendit le bras pour régler le variateur de la lampe de chevet et diriger la luminosité vers mon entrecuisse. Elle voulait voir tous les détails de mon anatomie pour s'acquitter au mieux de son travail.

- Je vais d'abord le passer sur ton entaille, lentement. Tu sens comme il est chaud ? Je l'ai pris en bouche quelques secondes pour le chauffer mais maintenant, c'est toi qui va le rendre brûlant. Sens comme il t'écarte peu à peu les lèvres ! Hum, il te visite, il cherche la faille. Tu vas t'ouvrir pour l'accueillir bientôt. Mais pas tout de suite, seulement lorsque tu seras complètement trempée. Ne t'inquiètes pas, ça va venir vite ! Là, tu sens comme je le fais aller de droite à gauche, puis de haut en bas. Il te taquine le coquin, il te cherche, il veut te prendre.

Les mots qu'elle employait, les phrases qu'elle disait, tout cela contribuait à m'exciter. L'attente était délicieusement insupportable. Au bout d'un moment, mon bassin commença à s'agiter, cherchant à provoquer la bite factice. Je sentais mes seins qui devenaient lourds sous l'effet de l'excitation. Tous mes sens étaient à nouveau exacerbés et j'étais prête à profiter pleinement des caresses de ma maîtresse. En gouine experte, elle s'en rendit naturellement compte.

- Voilà, je pousse, il s'introduit en toi, il entre ! Oh, que c'est beau une chatte rasée qui s'ouvre pour laisser passer une belle queue ! Tes lèvres s'écartent encore pour lui laisser le passage. Ca fait un petit bourrelet de chair autour du manche. Ca y est, le gland est passé ! Il est dedans, il est au fond. Ah, aahhh... Que tu m'excites petite gouine ! Maintenant, je vais allumer le vibro.

C'était bien ce que je pensais, l'appareil pouvait vibrer. Dès qu'Helga a appuyé sur le bouton situé à la base du gode, la tête s'est mise à tourner dans mon vagin. Elle frottait contre mes muqueuses sensibles et c'était très agréable. Comme ça, j'avais l'impression d'être remplie deux fois plus. Ma compagne n'avait pas déclenché la puissance maximale pour le moment. Elle semblait vouloir me laisser le temps de m'adapter aux massages vicieux du vibro. Mais moi, j'en voulais plus. Je n'étais déjà plus capable de réfréner mon envie d'être prise. Je m'étais déjà enfilé des objets divers dans le sexe lorsque je me branlais, mais jamais d'une manière aussi intense. J'ai pris mes seins dans mes mains et j'ai commencé à les masser, en tirant de temps à autre sur les tétines. Mon dos était arqué, je ne reposais plus sur le lit que par les fesses et les épaules.

Ensuite, Helga a sorti la bite en plastique de mon trou. Elle a posé le bout entre mes petites lèvres, là où mon clito bandait déjà comme un petit doigt. Elle a passé une autre vitesse et le nœud s'est mis à vibrer différemment, avec beaucoup moins d'amplitude que tout à l'heure dans mon con. Le vibrato était par contre beaucoup plus rapide et stimulait parfaitement cette zone particulièrement érogène de ma vulve. J'étais sur un petit nuage et mes hanches se soulevaient toujours plus pour chercher le point de contact idéal avec l'objet qui me donnait tant de plaisir. Pendant qu'elle me massait le bouton avec le gode, Helga avait à nouveau introduit deux doigts dans ma chatte qu'elle taraudait sans ménagement. Elle avait parfaitement compris combien j'étais chaude et que j'avais besoin d'être traitée brutalement. Je ne voulais plus de douceur, mais seulement jouir à fond. Tout mon corps était tendu vers cette unique perspective : jouir comme une folle ! C'est pourquoi la pute augmenta encore la cadence du vibro. Je ne pouvais plus me retenir de crier, presque de hurler. J'aurai voulu serrer mes jambes pour échapper au désir qui m'envahissait, mais Helga appuyait sur mes genoux avec ses coudes pour m'en empêcher. Elle me maintint ainsi jusqu'à ce je finisse par jouir enfin, vaincue simultanément par les vibrations trop intenses du gode et l'action bénéfique des doigts de la prostituée dans ma chatte. Pendant que j'explosais Helga me provoquait encore :

- Ah, c'est bien, tu jouis petite gouine ! Il faudra revenir me voir, j'ai encore plein de choses à t'apprendre. Oh oui, crie, crie encore comme tu es bien ! Lâche-toi, hurle si ça te fait du bien ! La prochaine fois, si tu reviens, je pourrais te toucher le cul aussi. Peut-être même que je pourrai le caresser avec ma langue si tu es sage. Il y a encore tellement de plaisir que je pourrai te donner.

En sortant un peu plus tard de l'Eroscenter, j'avais du mal à marcher. Il m'a fallut plusieurs heures et même une bonne nuit de sommeil pour me remettre des émotions trop fortes que je venais de connaître. Depuis que je suis réveillé, ça va un peu mieux. Mais une seule idée me trotte dans la tête : comment revivre au plus vite un tel bonheur ?
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Mon cadeau lesbien

Mon cadeau lesbien - 3

 
Après cette explosion de jouissance, j'ai mis un peu de temps à me remettre de mes émotions. J'avais connu un tel plaisir sous les assauts de Joëlle que mon corps était épuisé, comme vidé. J'avais besoin de reprendre des forces. Dans la cuisine, le repas était prêt à être servi mais je ne pouvais pas décemment me mettre à table dans l'état dans lequel je me trouvais. C'était pareil pour mes camarades de jeux. Brice avait éjaculé dans ses doigts et sur son ventre en se masturbant. Joëlle avait la bouche et les mains pleines de ma mouille. En me levant péniblement de la table basse, je proposai donc à tout le monde de se rendre d'abord à la salle de bains pour y prendre une douche bien méritée. Mes deux compagnons acceptèrent avec joie ma proposition et nous nous dirigeâmes tous les trois à l'étage. Mes jambes avaient un peu de mal à me porter et mon mari me prit le bras pour m'aider à gravir les escaliers. Ce fut la seule fois qu'il me toucha pendant tout le temps que mon initiatrice lesbienne passa avec nous ce soir là


Une fois arrivés dans la salle d'eau, j'ai conduit Joëlle vers la douche. Nous disposons d'une cabine spacieuse qui peut sans problème accueillir deux adultes. J'avais bien sûr une idée derrière la tête : celle de partager un moment de tendresse et de volupté avec mon invitée. Je ne perdais pas de vue le thème et la raison de cette soirée particulière. Il fallait que Brice en profite jusqu'au bout et je voulais encore lui donner du spectacle. Par ailleurs, maintenant que j'avais apprécié les talents de Joëlle, j'étais prête à en bénéficier jusqu'au bout de la nuit. J'ai proposé à mon mari de prendre un bain pendant que j'utiliserai la douche avec ma compagne. Je crois bien qu'il a tout de suite compris où je voulais en venir. Il n'a pas réclamé et a commencé à remplir la baignoire, après y avoir déposé quelques gouttes d'huile essentielle de lavande. Je me suis retournée vers la cabine où Joëlle était déjà prête à m'accueillir.

Je suis entrée dans la douche et j'ai réglé le mitigeur sur la position adéquate. Je me réservais l'usage d'autres gadgets de la cabine pour plus tard. Il faut savoir que notre douche dispose de tous les conforts dernier cri. En particulier, de nombreuses buses permettent de diriger parfaitement des jets qui peuvent être très puissants sur toutes les parties du corps. C'est un luxe que nous avons voulu nous offrir pour égayer nos séances de baise et nous en profitons amplement, Brice et moi, surtout après nos sorties sportives. Il aime bien se faire masser la bite par un jet directionnel pendant qu'il me branle. Parfois, j'utilise le jet pour me nettoyer l'anus avant qu'il vienne me le manger. C'est très doux et agréable. Nous ne regrettons nullement d'avoir investi dans ce matériel de qualité qui nous donne entière satisfaction. Et pas seulement en matière d'hygiène.

Pour le moment, j'ai décidé de laver le corps parfait de Joëlle de la manière la plus traditionnelle. C'est le moins que je puisse faire pour la remercier de ses caresses. J'ai passé un gant de toilette sur ma main et je l'ai enduit de savon de Marseille. Il flottait dans la pièce une douce odeur de lavandin. Je m'approchai de ma partenaire et commençai à lui frotter le dos. Elle a compris qu'elle devait se laisser faire et s'est tournée presque instinctivement. J'allai lui montrer que j'étais une bonne élève et que je pouvais moi aussi donner du plaisir à une femme. Je me masturbe assez souvent, sous la douche ou en d'autres lieux, pour connaître parfaitement les points les plus sensibles du corps féminin


Plutôt que d'aller trop loin trop vite, je m'attardai sur des zones érogènes secondaires. Je quittai le dos de Joëlle pour lui laver le dessous des bras, les épaules, la base du cul. Je passai assez rapidement sur sa poitrine. J'évitai le contact direct avec ses seins pour le moment, me contentant de glisser tout autour. Je descendis vers son ventre, puis sur le pli de l'aine. Je me collai un peu contre elle. L'eau bienfaisante coulait sur nos corps réunis. Ensuite, je lui ai lavé l'intérieur des cuisses. Tout à l'heure, en me léchant et en me godant, elle a mouillé, elle aussi. J'évitai soigneusement d'effleurer son sexe. Ce sera pour plus tard. D'abord, il fallait que je l'échauffe un peu. Je voulais faire monter sa tension peu à peu, mais aussi celle de Brice qui nous observait du coin de l'œil depuis sa baignoire. Je sais qu'il a toujours fantasmé sur l'idée de me voir faire l'amour avec une femme et je désirais que ce moment soit réellement inoubliable pour lui.

J'avais fini de nettoyer le côté face de ma voisine de douche. Je la pris par l'épaule et l'invitai à se tourner pour que je puisse lui laver les fesses, jusqu'alors collées contre mon pubis. Elle fit demi-tour et vint de nouveau se serrer contre moi. Je passai une fois de plus mon gant dans son dos, sans m'attarder. Ma main descendit vers son derrière et je lui frottai les fesses avec douceur. Ce n'était plus une toilette mais une caresse. Je fis glisser la tranche de ma main entre les globes joufflus. Je les écartai un peu, sans aller tout à fait au fond. A ce moment, je mis la tête un peu en arrière et je la regardai. Elle leva les yeux vers moi et me tendit ses lèvres. Nous nous embrassâmes langoureusement. J'aimais sa langue qui me fouillait la bouche, dansant avec la mienne.

Ma main gauche se dirigea sans qu'elle s'en rende compte vers le système de commande de la cabine. J'actionnai un bouton particulier : celui qui régule le fonctionnement des buses disposées sur le côté de la douche. Aussitôt, un jet puissant se mit en branle dans le dos de Joëlle. Ca lui chatouillait le creux des reins. J'utilisai alors la bague mobile pour diriger le jet là où je souhaitais qu'il aille, juste entre les fesses de ma maîtresse. Je me suis débarrassée du gant et, avec mes deux mains, j'écartai les joues de son cul. L'eau venait maintenant directement dans sa raie. La puissance était telle que la flotte semblait solide. Je connaissais parfaitement le réglage à utiliser car je me branlais souvent de cette manière. Je savais que le jet qui poussait entre les fesses de Joëlle lui faisait du bien. D'ailleurs, elle commençait à se tortiller pour en jouer. J'en profitai pour lui écarter le derrière. Ainsi, elle pourrait sentir toute la vigueur de l'eau qui lui éclatait le cul. La cochonne cherchait aussi à profiter de la rudesse du jet sur sa chatte car elle gigotait non seulement de gauche à droite sans s'arrêter, mais aussi verticalement. Elle se laissait aller sur moi pour mettre son fessier en arrière et montrer à la buse vicieuse la fente de son petit abricot. J'étais certaine que l'eau lui écartait les lèvres du sexe par moment.

N'y tenant plus et désirant également profiter de tous les bienfaits de la douche technologique, j'ai appuyé sur un second bouton qui commandait une buse située dans mon dos. Je voulais aussi prendre mon pied. L'eau vint immédiatement s'éclater sur mon cul. Joëlle avait compris comment elle pouvait m'aider à jouir. Reproduisant mes propres gestes, elle m'ouvrit les fesses et m'écarta en plus les jambes avec son pied. Nous étions toutes les deux cambrées, le fondement offert et intimement reliées par la bouche. Je plaçai mes mains sur les seins de mon amante et entreprit de les caresser. Elle ne fit autant sur ma poitrine et je reçus avec beaucoup de bonheur ses attouchements.

J'avais laissé la porte ouverte pour que Brice puisse nous voir. Sans cela, la buée l'aurait considérablement gêné dans son rôle de voyeur. Là, j'étais persuadée qu'il ne perdait pas la moindre miette du spectacle, de son cadeau d'anniversaire. Je l'imaginais en train de se toucher la bite sous l'eau, prêt à exploser au moment où je jouirai avec Joëlle. Et ce moment là n'allait pas tarder à arriver.

La lesbienne ne se contentait plus du jet d'eau qui lui taraudait l'entrecuisse. Elle avait pris l'une de mes mains pour la coller sur sa vulve. Sans attendre, j'y avais fourré les doigts. Elle me faisait la même chose par derrière. Son index et son majeur étaient fichés dans ma chatte. Elle les pliait et les dépliait pour me limer, tout en me caressant l'anus avec son pouce. Pour lui rendre le plaisir qu'elle me donnait, je calquais mes gestes sur les siens. Nous ne nous soucions plus des jets d'eau qui venaient maintenant battre contre nos cuisses ou juste sur nos fesses, au hasard de nos déhanchements. Je l'ai tringlée jusqu'à ce qu'elle jouisse. Quand elle a enfin crié son bonheur dans la cabine, je n'ai pas pu me retenir de l'accompagner. Nous avons fini toutes les deux couchées au fond du bac, l'une sur l'autre. Nous étions bonnes pour nous laver à nouveau avant le repas et la suite de la soirée.
 
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Mon cadeau lesbien - 4

 
Après cette douche bien méritée, nous sommes passés à table. J'avais tout prévu pour ne quasiment rien avoir à faire en cuisine. Tous les plats étaient déjà prêts et j'ai pu savourer le dîner avec mon mari et Joëlle. Au début, nous étions un peu gênés, mais Brice a su rapidement nous mettre à l'aise. Durant tout le repas, il n'a fait aucune allusion à nos ébats lesbiens. Il s'est contenté d'être agréable avec notre invité, comme à chaque fois que nous recevons du monde. C'est un homme très courtois et affable. C'est aussi pour ça que je l'aime. Joëlle, quant à elle, a été simple et amicale. C'est une fille intéressante, cultivée et au courant de l'actualité. Je me félicitai une fois de plus de mon choix parmi les réponses à ma petite annonce et je me surpris à imaginer que nous pourrions entamer une relation suivie avec elle. Après tout, elle ne manquait pas d'atouts dans sa manche.

Nous avons pris le dessert puis nous sommes allés nous installer douillettement sur le canapé du salon, devant la table basse qui m'avait accueillie un peu plus tôt dans la soirée, pendant que Joëlle me bouffait le sexe. Nous avons encore discuté un peu, puis j'ai proposé, comme je l'avais prévu, de regarder un film sur notre lecteur de DVD. J'avais bien entendu fais mon tri parmi les films disponibles à la location afin de demeurer dans la thématique de la soirée. J'ai placé le disque dans le lecteur et je suis revenue m'installer sur le siège, entre Brice et Joëlle. Il faisait sombre dans la pièce. La seule luminosité provenait de l'écran plasma et de l'éclairage arrière intégré qui diffusait une douce lumière verte. Je me suis calée au fond du canapé et j'ai commencé à regarder le film avec mes voisins.


Vous aurez deviné tout seul qu'il s'agissait d'un DVD laissant une large place aux femmes et particulièrement aux relations entre elles. Comme souvent, le scénario n'avait pas beaucoup de consistance mais ce n'était pas réellement important, même si j'avais veillé à ne pas choisir un parfait nanard. On entrait rapidement dans le vif du sujet. Sur l'écran, deux jeunes filles étaient occupées à se branler le sexe avec un gros gode à double queue. C'était un tuyau rouge fluo d'une trentaine de centimètre surmonté de deux glands. Les filles étaient allongées sur un lit, leurs poitrines surélevées par des coussins. Elles se faisaient face et écartaient largement les cuisses. On pouvait voir leurs chattes baveuses et épilées qui s'entrouvraient. L'une d'entre elles tenait le godemichet et le fourra dans la vulve de sa copine. Il entra sans problème. Une fois qu'il fut bien en place, la première gouine s'approcha de l'autre bout et vint s'empaler dessus. Elles étaient maintenant reliées par le godemichet qui les remplissait. Elle commencèrent à remuer pour faire bouger les deux extrémités de l'engin dans leurs ventres respectifs

Je me mis à l'aise. J'avais envie de me toucher. Je portais une petite jupe courte sans culotte. Je calai mes petites fesses au fond du canapé et relevai ma jupe sur mes cuisses. Puis, je relevai mes jambes et posai mes genoux sur celles de mes deux voisins. Ainsi, j'étais bien ouverte et je pouvais commencer à me caresser le minou. Je portai mes doigts à ma fente et constatai sans déplaisir que je mouillais déjà à nouveau. A mes côtés, Joëlle m'embraya le pas et se mit, elle aussi, dans les meilleures conditions pour se donner du plaisir. Brice, quant à lui se contentait de nous regarder faire de temps en temps, mais sans perdre de vue le déroulement du film de cul qui passait à la télé. Les deux filles qui se branlaient remuaient de plus en plus vite sur leur lit et poussaient de petits gémissements qui en disaient long sur leur désir de jouir.

Mes doigts allaient et venaient sur le sillon de mon abricot dodu. A chaque passage, mes lèvres gonflaient un peu plus et je m'ouvrais à la lente penetration de ma main. J'avais gardé un morceau d'étoffe sous mon cul pour ne pas souiller inutilement le siège de ma mouille. Joëlle se touchait aussi l'entrejambe en regardant la vidéo. Elle était un peu plus avancée que moi et j'entendais chuinter dans le salon le clapotis caractéristique de ses doigts qui trempaient dans son jus. A cet instant, elle posa sa main libre sur ma cuisse et se mit à me la caresser délicatement. Sous son action, j'écartai encore un peu plus les jambes. Instinctivement, je me mis à avancer le bassin pour l'inciter à se faire plus entreprenante. Je mourrais d'envie qu'elle vienne mêler ses doigts aux miens. Pour mieux le lui faire comprendre encore, je lui rendis ses attouchements, sans hésiter pour ma part à effleurer son sexe.

Je ne l'avais toujours pas regardée. J'étais subjuguée par le spectacle qui se déroulait à l'écran. Les deux gouines s'étaient tournées. Elles avaient temporairement sorti de leurs chattes le gros double-gode mais c'était pour mieux se le remettre par-derrière. Elles étaient cul contre cul. L'engin planté dans leurs vulves les reliait vicieusement. Elles se balançaient d'avant en arrière pour bien se pénétrer de la bite factice. Leurs fesses claquaient les unes contre les autres à chaque fois qu'elles revenaient en arrière. J'imaginais le bonheur que devait leur procurer le gros gland synthétique qui leur remplissait le ventre, le plaisir qui devait irradier en elles à chaque fois que le nœud venait buter contre leurs matrices. En tous les cas, les râles qu'elles exhalaient sans pudeur ne laissaient guère planer de doute sur leur état d'excitation.

Maintenant, je caressais sans faux-semblant le con de ma voisine. Elle en faisait de même sur le mien. J'avais réussi à lui faire comprendre ce que j'attendais d'elle. Nos jambes entrecroisées, nous étions en train de nous branler mutuellement la foune. Joëlle avait un sexe plus imposant que le mien. Il avait l'air plus développé. Ses lèvres devenaient plus grosses quand elle était excitée. Même son clitoris était plus grand. Je l'enviais un peu. Sans doute qu'une pratique assidue des relations entre femmes n'était pas étrangère à cet état de fait. A force d'être suce, son petit manche avait pris du volume. Je décidai de m'attacher plus particulièrement à lui titiller le bouton, ce qu'elle me faisait déjà avec beaucoup de douceur. J'avais délaissé mon propre sexe pour me concentrer sur le corps de mon amie. De toute manière, elle me touchait si bien que je n'avais plus besoin de le faire moi-même.

Nous nous sommes branlées ainsi un bon moment, presque durant tout le film. J'ai ressenti plusieurs petites secousses dans mes tréfonds les plus intimes. Joëlle était vraiment une bonne branleuse. Elle savait me caresser le clito mieux qu'aucun homme ne me l'avait jamais fait. Elle devait souvent se le faire elle-même pour connaître si bien la manière dont j'allai réagir à ses attouchements. Elle le prenait entre ses doigts et les faisait aller et venir. Elle tirait sur le petit capuchon de peau qui recouvrait la chair sensible pour décalotter le mini-gland. Puis, elle le recalottait. De plus en plus vite. Parfois, elle faisait tourner le bouton entre son pouce et son index et ça me mettait en chaleur. C'est en général à ce moment là qu'il se passait quelque chose de fort dans mon bas-ventre. Alors, elle délaissait un instant cette zone particulièrement sensible de mon anatomie pour me caresser doucement les abords de la chatte et parfois les seins ou le ventre. Elle me laissait juste quelques minutes de répit avant de reprendre ses manipulations délicieuses sur mon bourgeon. J'essayais de lui rendre du mieux possible le bonheur qu'elle me donnait, en élève attentive. Je peux me vanter de l'avoir fait jouir plus d'une fois cette soirée là.

Pendant tout ce temps, Brice est resté discret. Je savais qu'il nous regardait et qu'il était excité lui aussi. On le serait à moins. C'était quand même son anniversaire et il avait du se contenter de mon cadeau pour le moment. Depuis son retour du boulot, il n'avait pu que mater et se branler. Il était largement temps que je sois plus câline avec lui. Je tendis la main vers son sexe, qu'il avait déjà sorti de son slip pour le toucher. Je repoussai ses doigts et pris possession de sa queue avec les miens. Il se laissa faire, trop heureux de me sentir prête à lui faire du bien. J'entrepris de le masturber avec délicatesse. C'était bizarre ! J'avais tendance à reproduire sur sa verge les manipulations que je prodiguais de l'autre côté au petit manche de Joëlle. C'était comme si j'avais branlé deux bites d'un format différent. Cette idée m'échauffait le sang.

Nous étions tous les trois affalés au fond de notre canapé, la tête en arrière. Le film n'avait plus guère d'importance à nos yeux. Entièrement tournés vers notre plaisir, nous gémissions de concert. Bizarrement, Joëlle a explosé la première. Ses jambes se sont refermées brutalement sur ma main et son cul s'est animé de soubresauts. Entraînée par sa jouissance, je me suis laissée aller moi aussi alors que Brice lâchait sa sauce entre mes doigts.


La soirée s'est terminée comme ça. Nous nous sommes endormis une petite heure sur le canapé, tous les trois. Ensuite, Joëlle nous a quittés, prétextant un énorme coup de fatigue. Avant de nous coucher, Brice m'a avouée combien il avait apprécié mon cadeau d'anniversaire. Pour ma part, je suis certaine de revoir Joëlle bientôt, seule ou accompagnée de mon mari.
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