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ma nuit avec une femme

J'ai dépassé mes propres limites

Pour la première fois, je signe un article sous un pseudo. Par respect pour mon mari, mes enfants, mes parents... Peut-être pour moi aussi, car en relevant ce défi, j'ai dépassé mes propres limites. Faire l'amour avec une femme ? Il y a longtemps que j'y pensais, comme beaucoup d'entre nous peut-être. Comment ça fait ? Est-ce vraiment différent d'avec un homme ? De là à passer à l'acte... L'alibi d'un article pour Marie Claire, c'était parfait.

Mais d'abord, il fallait trouver la femme, et ce ne fut pas simple. Je la voulais belle, enfin à mon goût, et comme mes deux meilleures amies sont plutôt jolies, c'est vers elles que je me suis tout naturellement tournée. « Dis, ça te dirait de passer la nuit avec moi ? C'est pour Marie Claire... » La première a éclaté de rire. Et la seconde, qui avait déjà essayé, a pensé que coucher avec moi gâcherait à tout jamais notre amitié. Alors j'ai dû oser. De même qu'on va chez Colette quand on cherche un sac hyper hype, je me suis rendue dans un bar pour filles, dans le quartier du Marais, à Paris.

Jeudi 22 heures

Le 3W-kafé*. Un vigile m'ouvre la porte et me fait signe d'entrer. L'endroit est sombre, pas très grand. Je m'installe seule à une table. Champagne ! Autour de moi, tout le monde est en bande. Dans l'ensemble, plutôt des caricatures de camionneuses, sans âge. Curieusement, je ne suis pas mal à l'aise. Des femmes me dévisagent, mais elles m'indiffèrent. Pire, elles m'effraient. Trop viriles. Trop négligées...

Minuit

Toujours parlé à personne. Je suis sur le point de renoncer, quand soudain, au bar, une apparition : une très jolie fille, la trentaine, cheveux mi-longs et sauvages, la peau très blanche, une grande bouche très rouge, des yeux clairs maquillés en noir, un sourire gigantesque. Un corps de princesse dans un look déjanté. Soudain, je ne me sens plus étrangère. Je ne sais pas si c'est l'effet du champagne mais mon ventre se serre. Je me lance (des copains gays m'ont conseillé d'agir « cash »).

La fille est installée au bar, je m'approche. Elle se tourne vers moi et me sourit. Frontale, j'attaque : « Je m'appelle Luna, et je te trouve très jolie. » Elle rit des yeux, vraiment délicieuse : « Moi, c'est Elsa. T'es pas mal non plus, mais je suis prise. D'ailleurs ma nana ne va pas tarder à arriver, et elle est très jalouse. Dommage... » Je lui glisse que j'aimerais bien la revoir : « Je te donne mon numéro ? » Je lui tends un bout de papier avec mon numéro de téléphone, sur lequel je griffonne : « Je ne connais pas ce monde des femmes. Tu es la seule qui peut me le faire découvrir. Ton couple ne sera pas en péril. Passons une nuit ensemble, tu me plais. » Elle plante ses yeux dans les miens. « A plus tard... »

Deux heures plus tard

Effectivement, alors que j'ai regagné mon lit et ma « real life », mon portable vibre. Un SMS : « Toi aussi, tu me plais. Suis libre demain soir. Tu as mon numéro, fais-en bon usage. » J'aime le style de cette fille. Toujours pas peur... Le lendemain, je vais droit à l'essentiel : « Ce soir, hôtel Murano ? 22 heures ? » Elle répond d'accord. Presque trop simple... Il me reste quelques heures pour me faire belle, et trouver un alibi pour passer la nuit dehors. Je ne vais quand même pas expliquer à mon homme que je pars coucher avec une femme...

Vendredi 21 heures

Seule au bar du Murano, je m'enivre en douceur. Je préfère être dans un état second... Je porte une jupe, des bas, ma peau est douce et parfumée, je me sens belle mais bizarre. Comment savoir si je lui plairai ? Difficile d'anticiper le regard d'une femme sur soi quand on ne connaît que celui des hommes.

22 heures

SMS : « Quinze minutes de retard, mais j'arrive. » Je tressaille. Et si je partais ? J'ai tout à coup envie d'un dîner en tête à tête avec mon homme. Je me raisonne et commande une autre coupe.


22 h 20

Elle arrive. Encore plus belle qu'hier soir. Talons hauts, jambes nues, une robe portefeuille couleur prune... Très femme, elle aussi. C'est la première fois de ma vie que je trouve une fille désirable au point... de vouloir coucher avec elle. Elsa s'installe à côté de moi. Elle est drôle et directe. Me raconte qu'elle est chorégraphe, originaire du Poitou, qu'elle a voté Ségo et que, parfois, elle s'ennuie à Paris. Moi je lui avoue que je suis journaliste, sans trop m'étendre sur la question.


23 heures

Un peu de mal à me concentrer sur la conversation. En fait, j'ai la trouille. Plus Elsa navigue à l'aise, plus je me sens décalée. C'est juste une discussion entre filles, mais codée. Et je n'ai pas les clés. Une vraie débutante... pétrie de curiosité et de désir pour cette jolie fille qui me drague, mais aussi d'envie de prendre mes jambes à mon cou. Je reste.


23 h 01



Nous sommes dans l'ascenseur très sombre, éclairé de quelques paillettes. Elsa s'approche, et vlan, sans un mot, m'embrasse. Ses lèvres sont douces. Comme c'est étrange, le contact de cette peau imberbe, cette façon si délicate de s'y prendre, et ce parfum de fille... J'ai le vertige.

Elsa doit ressentir mon trouble, elle recule, me regarde, là, plaquée contre la paroi, sourit, et m'embrasse à nouveau. Nous faisons la même taille, nos cuisses se frôlent, nos hanches... Pour la première fois, je sens des seins contre les miens. Le bas de mon ventre brûle. D'instinct, ma main se glisse à l'intérieur de sa cuisse. Du satin... Elsa passe la sienne sous mon chemisier, saisit la pointe de mes seins, tout mon corps frissonne. Comme si c'était la toute première fois. « Laisse-toi aller », me susurre Elsa à l'oreille, comme si elle sentait mes doutes, du bout de ses doigts. Sa douceur me tranquillise. Je prends confiance. Et j'avoue que ça m'effraie. Arrivées dans la chambre, on se jette sur le lit, en se marrant, comme aux meilleurs moments de l'adolescence. Et le plus naturellement du monde, nous nous embrassons.


Je prends goût à ces drôles de baisers, si doux, si sensuels... Je me sens prise dans un tourbillon. Entre un désir que je n'imaginais pas, et des pensées parasites : qu'est-ce que je fous là ? Est-ce que je vais aller jusqu'au bout ? Et c'est quoi, « au bout » ? Voilà même que surgit la tête de ma mère, avec sa mimique quand elle braillait : « Range ta chambre. » Et mon frère qui va tous les dimanches à la messe... Et mon homme, mon Dieu, je l'avais oublié...


J'en veux encore

Mais le courant est si fort qu'il m'entraîne. Nos lèvres ne s'effleurent plus, elles se dévorent. Nos corps ondulent, flottant sur la même vague. Tout ça me paraît si naturel, si évident... C'est fou comme sa peau est douce sous la robe, j'adore la cambrure de ses reins. J'ai envie d'elle, vraiment, comme je sens qu'elle a envie de moi. Rien à voir pourtant avec le désir pour un homme. C'est à la fois plus épidermique, plus tactile, mais tout aussi tripal. J'ai envie de me fondre en elle, sans la moindre appréhension. Il doit y avoir quelque chose de fœtal dans ce désir... Mais plus le temps de me poser des questions, je savoure. Ce corps jumeau contre le mien, le frôlement de sa robe contre mes bas, j'en ai la chair de poule. Un champ inconnu de sensations s'ouvre à moi. J'en veux encore.

Lèche-moi"


Elsa a dû le sentir. Elle dégrafe ma jupe. Ses doigts remontent délicatement le long de ma cuisse. Sa main est chaude, elle m'effleure à peine, je retiens mon souffle. Quand je la sens, sûre d'elle, arrivée entre mes jambes, j'ouvre les yeux pour mieux mesurer la transgression. Elle aussi me regarde et me sourit. C'est cette créature délicate, qui me caresse et me fait cet effet-là... Je replonge. Elle s'occupe de moi en artiste. Pour le moment, je la laisse faire, entièrement offerte. Juste, je la déshabille. Très excitant, d'ailleurs, de me retrouver dans ce rôle. Déboutonner une robe, dégrafer un soutien-gorge... Ça doit être merveilleux d'être un homme. Entre-temps, Elsa a approfondi son exploration. Et ses doigts qui me pénètrent me donnent envie d'essayer moi aussi. Timidement, je la caresse. Je sens sa main qui saisit la mienne, et me guide. Décidément, elle lit en moi. Curieusement, je me sens soumise, ingénue, et pourtant, je sais qu'il n'y a pas d'emprise. Pas de rapport de force entre nous. Ses gestes sont doux. Experts. Elle me connaît mieux que moi-même, et moi, j'ai de plus en plus envie de plonger en elle, de l'explorer.


« Lèche-moi », m'ordonne-t-elle doucement. Je n'ai jamais vu de si près le sexe d'une femme. Il est épilé et sent bon. Entre ses cuisses, je m'installe. C'est doux, mes doigts cheminent entre ses lèvres et ma langue se glisse. Le goût est un peu salé, pas acide du tout. Et vlan ! ma conscience revient. Comme une bulle de bande dessinée qui crève à la surface : est-ce bien moi, là, entre les cuisses de cette inconnue ? Oui. Et ça ne me déplaît pas du tout. Elsa a encore dû sentir mes doutes. Elle se marre. « Tu aimes ? » Mais oui, c'est bien ce qui me surprend le plus. La sentir trempée sous mes doigts, frémir, durcir, se contracter sous ma langue... Ça me fait vraiment de l'effet.



Durant une heure



Nous faisons l'amour ainsi, l'une précédant l'autre puis la suivant, mêlant caresses, fous rires, petits mots doux, et tentatives acrobatiques pour réussir à coller nos deux sexes frissonnants l'un à l'autre. Moi, je mime tout ce qu'elle me fait, elle pousse mes doigts à l'intérieur d'elle. Elle me murmure : « Encore ! » « Viens ! » « Ose ! » et je fais tout ce qu'elle me dit. Jusqu'au moment où je sens qu'entre ses doigts, sa langue et ses lèvres si précises, je... jouis, aussi fort, peut-être plus, qu'entre les mains d'un homme, et l'idée que c'est grâce à cette fille, m'excite encore davantage. Elle me laisse reprendre mon souffle et recommence, malgré moi, tout doucement, et je repars... Puis je me blottis contre elle, sans plus aucune peur, ni retenue. Elle me sourit, et doucement guide ma tête de nouveau vers son sexe, où je me perds délicieusement, en essayant d'être aussi délicate qu'elle, aussi attentive. « Oui, comme ça » Elle m'aide de ses mots. Puis je la sens à son tour, se contracter tout entière, et de sa main elle m'intime d'arrêter. J'ai l'impression qu'elle ne respire plus, comme si elle était emportée loin de moi par une vague, je n'ose plus faire un geste. Puis elle revient à elle doucement, et moi je n'en reviens pas de cette violence. C'est étrange, une femme qui jouit...


Deux heures plus tard


Nos corps sont moites, nos têtes pendent dans le vide du lit défait, et j'éclate de rire. C'est plus fort que moi. Elsa me regarde, décontenancée, elle ne comprend pas que c'est de moi que je me moque. Ma douce Elsa, pas convaincue, propose un bain.


Plongées dans la pénombre et la mousse délicatement parfumée, nous sommes allongées comme des amantes. Et discutons comme des copines. Elle, son enfance, ses expériences désastreuses avec les mecs, les filles ensuite, et cette femme, régulière, depuis quelques mois... Moi, mon hétérosexualité de base, mon homme, la maternité... C'est doux, intime. Naturel... Nous n'abordons pas la question de demain. Pour moi, c'est l'histoire d'une nuit, une affaire entendue. Enfin, je préfère. J'aurais peur de l'inverse...

A la sortie du bain, Elsa se rhabille et me quitte, presque brutalement. « Il faut que j'aille chercher ma chérie au boulot ! » Moi, je suis vidée. Trop d'émotions. Elle, est toute guillerette : « On se revoit quand tu veux ! Et, la prochaine fois, on s'amusera avec des gadgets. » Elle m'embrasse. Un baiser tendre, une langue douce, une dernière fois, et elle disparaît. Moi, je reste là, allongée seule sur le lit de la chambre d'hôtel, bouleversée. La prochaine fois ? On verra...
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L'école des gouines

Je souhaite rester anonyme car ce que j'ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d'un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s'interrompe prématurément. Si j'ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c'est avant tout pour donner à d'autres femmes l'envie d'aller, comme moi, au bout de leurs désirs.


Je travaille depuis la rentrée dans une petite école d'une commune de taille moyenne, dans le centre de la France. Mes collègues sont toutes des femmes. Nous sommes quatre enseignantes d'âges divers et aux profils variés. Pourtant, depuis quelques temps, nous savons que nous avons un point commun : nous aimons les femmes et l'amour entre filles.

En fait, c'est la dernière visite de l'infirmière scolaire qui m'a ouvert les yeux. Je crois bien que Rachel, ma collègue qui fait office de directrice, la plus âgée d'entre nous, est gouine depuis toujours. Quand je l'ai surprise avec Madame Thomas, l'infirmière, elle prenait son pied dans le petit local qui nous sert d'infirmerie. C'est une pièce reculée de l'école et les élèves ne peuvent heureusement pas y accéder librement. Il faut la traverser pour rejoindre les archives de l'établissement. L'autre soir, après les cours, je cherchais un document archivé et, sans faire attention, je suis entrée dans le local que je pensais inoccupé.

Madame Thomas était couchée sur Rachel, la tête perdue entre ses cuisses. Elle lui offrait pareillement son ventre dans un 69 torride. La position explicite de mes collègues ne laissait guère planer de doute quant à leur occupation. Les deux lesbiennes se fourraient la vulve à grands coups de langue, croyant être à l'abri des regards indiscrets. Cela ne dura pas. J'étais dans le local depuis quelques secondes seulement quand l'infirmière leva la tête et me lança :

- Entrez donc Marine ! Refermez la porte derrière-vous et approchez ! Nous vous attendions, vous êtes la bienvenue.

Le ton de madame Thomas était directif et, je ne sais pas exactement pourquoi, il ne me laissait pas vraiment le choix. Comme dans un rêve, j'obtempérai à ses injonctions. Elle se leva et vint vers moi :

- Venez m'aider à accrocher cela s'il vous plaît ! C'est toujours délicat à enfiler seule et je ne voudrai pas faire attendre Rachel trop longtemps avant de la niquer.


Elle avait pris dans sa mallette un phallus artificiel équipé d'un système de sangles. Sans me laisser le temps de réagir, elle passa ses jambes dans les liens et fit remonter l'engin sur ses reins. Elle se tourna et me présenta sa croupe. J'étais déjà excitée, tant par ce que je voyais que par les paroles crues que l'infirmière scolaire prononçait à dessein. Sans réfléchir, je fixai l'attache du godemichet dans le bas de son dos. Elle se retourna vers moi, me sourit et me prit la main :

- Venez ma chérie, appréciez comme elle aime se faire prendre ! Rachel est une vraie nymphomane et il lui faut sa dose quotidienne de sexe. Ca va entrer comme dans du beurre, elle mouille déjà tellement.

Bizarrement, je n'étais même pas choquée par le comportement pervers de madame Thomas. Une impression d'irréalité prévalait pour l'instant dans mon esprit. Je m'approchai pour observer comment la femme allait prendre possession du corps de ma collègue.


Celle-ci était demeurée muette jusqu'à présent. Elle se contenta de me sourire, la bave aux lèvres, quand je me fus suffisamment avancée vers elle. Son beau corps de femme mûre était allongé sur la table d'examen en skaï de l'infirmerie. Elle ouvrait outrageusement les cuisses, prête à recevoir les hommages du gode harnaché à sa maîtresse. J'étais subjuguée par la scène qui se déroulait sous mes yeux. La tête du pénis factice avançait vers la grotte dévoilée de Rachel. L'infirmière la passa plusieurs fois tout au long de la fente de ma directrice, de façon à bien la lubrifier. Son amante, quant à elle, était déjà bien mouillée. Au fur et à mesure des passages successifs du gode, je vis la vulve de Rachel qui s'ouvrait peu à peu. Madame Thomas poussait toujours plus l'engin vers le sexe. Il finit par forcer l'ouverture des lèvres vaginales. Rachel lâcha ses premières paroles :

Oui, ça entre Julie ! Pousse encore, je le veux bien au fond. Mets-le-moi profondément, vite !

L'infirmière ne se fit pas prier. D'un coup sec, elle fit pénétrer l'engin dans la chatte de sa complice. Il ne se passa guère de temps avant qu'elle n'entame un mouvement régulier de va-et-vient. Sur le visage de Rachel, le plaisir transparaissait déjà. Julie Thomas tourna la tête vers moi. Ses mains lâchèrent un instant le bassin de l'institutrice et vinrent se poser sur mon bras. Elle m'attira vers elle. Obéissante, je m'approchai. Quand je fus assez près, elle se pencha un peu et vint sans retenue coller ses lèvres aux miennes. Dans un même mouvement, elle dégrafa mon chemisier et commença à me pétrir un sein, tout en continuant à bourrer ma collègue. Je ne pouvais pas résister. J'avais l'impression d'être sur une autre planète. Ma langue se mit à danser dans la bouche de l'infirmière, à l'unisson avec la sienne. Rachel se rappela à notre bon souvenir :

- Marine, enlève ton slip et retrousse ta jupe ! Viens te mettre sur ma gueule, je veux te manger le chat !

Elle soufflait en m'interpellant. Manifestement, les déhanchements de madame Thomas au bout du gode n'étaient pas sans effet. Celle-ci me guida vers la table d'une main ferme, non sans avoir au préalable exaucé les vœux de Rachel en me retirant ma culotte. Je n'étais plus moi-même. Je n'avais plus de volonté propre, l'excitation l'avait remplacée. Invitée fermement par la main de Julie à grimper sur la table, je me retrouvai sans trop savoir comment à califourchon sur le visage de Rachel. Mes genoux étaient posés de part et d'autre de sa tête. Ma courte jupe était relevée sur mes reins. Pour la première fois une femme me suçait la chatte

- Vous avez de la chance Marine, Rachel est une exceptionnelle bouffeuse de chatte. Depuis 20 ans que j'officie, entre autres, dans cette école de gouines, je n'en ai pas rencontrées de meilleure. Il faut dire que je lui ai tout appris. Vous verrez, vous aussi vous y viendrez. Une fois qu'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer.

Je n'écoutais pas vraiment Julie. Mon attention était entièrement tournée vers les attouchements vicieux que me faisait subir Rachel. Sa langue de lesbienne me fouillait la vulve. Elle avait rapidement ouvert mes petites lèvres et me suçait maintenant le clito avec un art consommé. De temps en temps, elle revenait me laper la fente pour reprendre un peu de mon jus. J'entendais le bruit de succion qui venait d'entre mes jambes et le glissement du gode, de moins en moins régulier, de plus en plus profond, dans la chatte de ma collègue. Elle avait posé ses mains sur mes fesses et semblait vouloir m'attirer toujours plus contre son visage. Puis, elle m'invita à me pencher en avant. Ainsi, presque couchée sur elle, j'avais une vue imprenable sur le théâtre des opérations. Je voyais très distinctement la bite de plastique qui coulissait entre ses grandes lèvres. Mes yeux étaient à quelques centimètres seulement de son sexe. Faisant preuve d'une témérité que je ne me connaissais pas, je passai ma main droite par-dessus sa jambe et laissai aller mes doigts vers son clitoris. Madame Thomas apprécia cette initiative.

- Oh Rachel, elle te touche le bouton la vicieuse ! Je t'avais bien dit que c'était une chaude. La voilà qui te le branle. C'est une vraie gouine maintenant. Tu devrais la remercier. Fais-lui donc ce que j'aime tant !

Je ne savais pas à quoi m'attendre, mais je fus vite éclairée. Entre mes cuisses, un doigt vint s'insinuer dans ma fente, à côté de la langue de Rachel. Il y fut bientôt rejoint par un deuxième. Je sentais les phalanges de la directrice qui me fouillaient, en phase avec sa bouche. Puis, une pince se forma à la base de mon bourgeon. Un majeur et un index commencèrent à branler mon petit zizi. En même temps, les lèvres de Rachel se posèrent sur le bout. Masturbée et sucée simultanément, j'étais aux anges. Sous mes yeux, le gode ressortait toujours plus humide de la grotte de l'institutrice. Ma vision se brouilla et des spasmes m'étreignirent le ventre. Dans mon délire, j'entendis une dernière fois la voix de l'infirmière :


C'est fini, elle part. Tu l'as fait jouir avec ta langue de salope et tes doigts de cochonne. Qu'est-ce que tu es vicieuse ! Rien que d'y penser ça me fait couler. Là je crois qu'on tient une bonne recrue. Ca promet pour la suite...

Quand j'ai retrouvé mes esprits, j'ai relevé la tête. A nos côtés, mes deux autres collègues nous observaient, totalement nues, se tenant par la taille, un large sourire aux lèvres.
 
Publié par nikita à l'adresse 0 commentaires

lundi 8 octobre 2007

Première expérience lesbienne

 
C'était un de ces soirs où, débordée de travaux collégiaux, j'ai décidé d'appeler ma meilleure amie, question d'oublier un peu les obligations de mon quotidien et de lui demander de ses nouvelles. Elle m'a demandé de venir faire une visite chez elle. Comme ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vue, j'ai accepté son offre.

Rendue chez elle, nous avons longuement discuté des nouvelles de notre quotidien. Après avoir discuté, on a acheté une caisse de bière. Arrivées chez elle, on ouvre chacune une bière, fume une cigarette, cause un peu puis on démarre une vidéo porno.

Nous écoutions cette vidéo en prenant soin de critiquer chacune des scènes. Ayant bu plusieurs bières, mon amie et moi commencions à être excitées par les scènes torrides à la télévision. J'ai commencé à me toucher. Mon amie m'a remarquée et elle m'a dit: "Hey, moi aussi j'ai le droit!". Puis, elle a commencé à se toucher à son tour. Nos attouchements respectifs se faisaient de plus en plus intenses et l'excitation montait de plus en plus. J'étais surtout excitée de voir une fille se toucher à côté de moi.

Mes doigts écartaient mes lèvres pour pouvoir mieux dorloter mon clitoris, gonflé par le désir et la tension. Puis, je me suis retournée vers mon amie et je lui ai dit: "Ça te dérangerait, si je touchais ta poitrine?" Elle m'a répondu : "J'avais aussi envie de te le demander" Et j'ai commencé à la toucher.

Mmmmmmmmmm! C'était une sensation nouvelle, mais combien excitante ! Je malaxais ses seins ronds avec passion et elle faisait de même avec mes gros nichons. Mes mamelons étaient sortis, pointant vers elle qui me donnait ce plaisir inconnu. Elle a mis sa langue sur l'un d'eux, puis elle a commencé à me les manger, les sucer, les tripoter. J'étais au comble de

l'excitation. Je l'ai retournée sur le dos et j'ai embrassé chaque centimètre de son corps. Je mangeais sa poitrine voluptueuse sans restrictions. Je l'entendais pousser de petits gémissements, résultat de mes caresses. Puis, sans même y penser, je suis descendu vers son triangle sexuel. Une chatte bien rasée, comme la mienne. Je n'ai eu qu'une seule envie, la manger à pleine bouche...ce que je fis.

Mon amie m'a demandée :

"Qu'est-ce que tu fais ? Ah puis je m'en fous, c'est tellement bonnnnnnnnn !"

J'ai donc brouté cette plotte humide à fond la caisse. Ma langue écartait chaque recoin de cette moule qui m'appelait. Avec ma main droite, je lui titillais les mamelons, de ma main gauche, je lui lubrifiais l'anus avec mon propre jus de plaisir. De temps en temps, je passais ma langue sur son trou du cul, l'enfonçant un peu plus à chaque fois. Puis, je revenais vers sa chatte qui me faisait mouiller. J'y ai ensuite introduit un doigt, puis un autre et j'ai commencé à la doigter. Elle était secouée de petits soubresauts, son bassin suivant l'élan de mes doigts

à l'intérieur de son vagin. Seins, chatte, mouille, j'en avais plein la gueule. Je doigtais ma meilleure amie et j'aimais ça ! Mes doigts se faisaient de plus en plus insistants dans son orifice vaginal, je léchais ses petites lèvres et son clitoris goulûment. Je n'avais qu'une seule envie, la manger et la faire jouir.

Mes prouesses sexuelles se faisaient plus rapides. Je sentais son clitoris gonflé dans ma bouche. Elle me doigtait aussi. Je sentais ses doigts titiller mon petit bouton rose. Puis, elle m'a déplacé de façon à nous placer en 69. Aussitôt que j'ai senti sa langue sur ma chatte mouillée, j'ai poussé un gémissement d'excitation. La seule idée que je faisais l'amour avec une fille m'allumait encore plus. Je sentais sa langue, ses lèvres sur ma moule pétillante et ma propre langue en profitait pour s'enfoncer plus profondément dans sa chatte jusqu'à ce qu'en même temps, nous jouîmes fortement.

Nous nous sommes étendues l'une près de l'autre, haletantes et humides. Je n'oublierai jamais cette soirée, où j'ai fait l'amour avec ma meilleure amie. Je ne suis pas lesbienne, mais je sais maintenant que les filles m'attirent... sexuellement... ;)
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la soirée lesbienne

Je n’avais pas l’habitude de sortir sans mon homme le samedi soir, mais a force d’insistance de la part de mon meilleur ami homo, je ne pouvais faire autrement que de le suivre dans une soirée sur Lille, il voulait prendre un verre dans un bar gai, n’ayant aucune crainte, je le suivi, au moins je ne me ferai pas draguer..


J’entrepris donc d aller le chercher vers 21 heures, et nous primes la route direction destination !Arrivé vers 22h dans le centre ville, nous nous rendîmes vers un petit bar ou se trouvaient pour la plupart que des hommes, je me senti de trop des le départ.

Après quelques verres et voyant ma gène vis-à-vis du milieu masculin, mon ami me proposa d’aller dans une boite un peu plus bas dans la rue, enfin je pouvais sortir de ce bar, j’acquisa avec grande joie.

Apparemment mon ami avait branché un mec qui nous suivi jusqu’à la boite, la musique était très cool, electro et trance, un régal, nous nous installâmes au bar, des bières pour les garçons et moi une vodka orange.

Cette boite était différente des autres que je connaissais, c était une boite gai, beaucoup d hommes et de femmes qui s embrassaient sur la piste de dance, cet endroit sentait le sexe, j adorais ça

Une fois les hommes sur la piste, une jeune fille s approcha de moi, elle était belle, des longs cheveux noirs et des yeux noisettes, on aurait dit une héroïne de ma série préférée The L Word, elle me demanda si j étais seule, je lui montra du doigt mon ami qui se dandinait sur la piste dans les bras de son apollon de la soirée

Elle rit et demanda un whisky coca, je commençais a paniqué, je sentais que cette fille avait envie de m allumer et je ne savais pas si j’arriverai à aller jusqu’au bout. Avec mon homme, on est très libéré et ça nous arrive de se parler de nos fantasmes et j’avoue que l’un des miens est de goûter à la sensualité d’une fille, mais la devant le fait, je me sentais toute apeurée.

-comment tu t’appelles ? Me demanda t elle soudain, me replongeant tout a coup dans la réalité

- euh Susie

- moi c est Tania, tu viens souvent ici ?

- non c est la première fois, je suis mon ami

- ok et l ambiance te plait

- ouais ça va c est assez accueillant

- ouais

Je sentis sa main se poser sur ma jambe et la je sentis en moi une douleur dans le bas ventre, cette fille sans le vouloir avait déclenché en moi une envie irrésistible

Je bus une gorgée de mon verre en la regardant dans les yeux, elle en profita pour me prendre la main

« - ça te dis de danser un peu

- pourquoi pas

Au bout d’une demi heure de danse collée l’une à l’autre, elle me glissa à l’oreille

- j’ai envie de sentir tes lèvres sur les miennes

- pourquoi pas

Elle prit la tête dans ses mains et nos langues se mêlèrent, une drôle de sensation, c’était la première fois que j’embrassais une fille et ce baiser en disait long sur le reste de la soiréeMon ami me fait signe qu’il allait à l’étage

Je ne pense pas qu il est vu le baiser

Revenues au bar, nous finîmes nos verres et elle me demanda de la suivre dans son appartement situé juste en face, j’acquisais sans supplice

Son appartement était petit, mais la décoration était très relaxante, je me sentais bien, l’atmosphère était très sensuelle

-tu n’as jamais fait ça avec une fille n’est ce pas ?

- non jamais

- t inquiète pas je vais te faire grimper au rideau

Elle m’embrassa avec fougue, je sentais ses mains sur mes fesses, ma chatte était toute mouillée, j en avais mal au ventre

Mes mains envahissent son corps, j’avais envie d elle et toutes mes retenues s envolèrentElle m emmena au fauteuil j en profitais pour la regarder, elle était très belle, une fine silhouette et des seins bien faits, je distinguais le début de ses fesses en dessous de sa mini jupe

Je lui caressa ses jambes et remonta plus haut, je sentis sa petite toison à travers sa culotte, elle était toute mouillée, j’écartai sa culotte pour pouvoir toucher ses lèvres, elle me laissa faire, elle laissait échapper de petits gémissements, apparemment ça lui plaisait beaucoup
Je la retourna et l’asseya sur le fauteuil, enleva sa jupe et la culotte, elle était belle sa chatte, toute mouillée les lèvres toutes roses, pour la première fois de ma vie j entrepris de lécher une femme, et je ne m en priva pas, j écartais ses lèvres et approcha ma langue de ce petit bouton, je commença a la lécher tout doucement, elle se tordit dans tous les sens, elle me suppliait de continuer, je la lapais de plus en plus vite, sa mouille dans ma bouche m excitait encore plus, elle se raidit soudain et se mis a hurler, sa jouissance était sublime

Elle m embrassa comme pour me remercier,

- a ton tour ma belle, je vais te faire jouir

Elle me déshabilla en un rien de temps et entrepris de me lécher, ma chatte était épilée et elle apprécia, sa langue me faisait l effet de coup de fouet, c étais divin

On voyait qu elle y mettais tout son cœur

Je commençais a sentir l orgasme quand elle s arrêta brusquement

- j ai envie de te baiser

Elle partit dans une pièce, sa chambre je suppose et revient avec un gode vibrant, elle entreprit de me l insérer, je senti cette énorme phallus (plus gros que le sexe d un homme) rentrer dans mon vagin

C était dur, c était long, wwaaoouuu la sensation m envahit et lui demanda de me bourriner plus fort, plus vite

Ce qu elle fit, elle ajouta alors sa langue sur mon clito brûlant, je me faisait pénétrer et lécher en même temps, je sentais que je n allais pas tarder a exploser

J avais chaud, elle se mis au dessus de moi m offrant sa chatte au dessus de ma bouche, un 69 féminin, je la suçais et aspirait son clito pendant qu elle accélérait le vibreur du gode, elle me léchait le cul la cochonne, je lui enfonçais un doigt puis deux et trois j accélérais mes mouvement en même temps que les siens

Nous jouîmes toutes les deux en même temps

Nous nous renversâmes sur le coté totalement épuisée

Quelle jouissance, j’étais vidée, elle aussi apparemment

Elle me proposa de me doucher avant de repartir dans la boite

J accepta et nos baisers dans la douche furent interrompus par la sonnerie de mon portable, mon ami cherchait après moi

Je la remerciais et me rhabilla en vitesse

Elle me laissa son numéro de téléphone

- tu m as fait jouir deux fois, je t en dois une

Je lui souris et claqua la porte derrière moi

Mon ami m attendait devant la porte de la boite

- t étais ou

- boire un verre avec une nana, t es as avec ton mec

- il m a planté pour un autre, sal con, sale soirée, tu t es pas trop fait chier

- euh non, ça a été (mes yeux en brillaient encore)
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NADEGE, CELINE ET FLEUR

J’étais quand même un peu gênée de me promener dans la rue la main dans la main avec cette jolie blonde BCBG. Ado, cela m’était souvent arrivé avec mes copains ou copines et cela n’attirait pas les regards comme ce soir de mai, en plein jour. J’avais remarqué qu’elle n’avait pas remis son soutien-gorge après son essayage et je souriais à la vue de ses seins qui balançaient sous son chemisier au rythme de nos pas. Elle s’en rendit compte et jeta à son tour un regard sur la naissance visible de mes seins. On échangea un sourire qui exprimait sans peine nos envies.

- Moi c’est Patricia ou Patoun et vous Madame ?
- Nadège. Ah on est arrivées.

Elle entra dans un bar sympa et choisit un box près de la fenêtre au fond de la salle, après avoir passé la commande de deux martinis.
J’ai beaucoup aimé ton petit spectacle dans le magasin, tu as un corps de rêve et j’ai été très troublée. Je n’ai pas pu voir ce qui se passait quand tu étais dans la cabine avec la vendeuse mais çà a visiblement plu aux deux sauterelles dont l’une, la petite brune, a pris des photos avec son portable. Tu devrais faire attention.

- Des photos !? Ah non là elles exagèrent, c’est pas cool. Et je ne les connais pas en plus. J’espère seulement que l’on ne voit pas mon visage.
- Je te le souhaite mais ce serait dommage. Il donne envie d’être caressé, embrassé, sans parler du reste. A propos Patoun tu as très sagement refermé ton corsage. Peux-tu ôter ce troisième bouton qui m’empêche de voir tes superbes petites pommes ? Je t’imiterai ensuite.

J’hésitais quelques secondes en regardant autour de nous. Rassurée, je me suis exécutée, écartant légèrement les pans de mon corsage pour cette belle femme et me disant qu’après tout uniquement certains passants et le serveur pourraient y plonger leurs yeux et voir mes seins nus.
Les yeux de Nadège brillaient de convoitise. Comme promis, elle ôta les deuxième et troisième boutons de son chemisier sans me quitter des yeux. Elle l’ouvrit discrètement et fit apparaître pour moi seule deux obus d’une rare beauté, aux brunes aréoles et tétons granuleux.

- J’ai rarement vu une poitrine aussi belle et attirante Nadège. Je suis exhibitionniste je le reconnais et j’ai accepté, presque sans défense comme lorsque, ado souvent sans culotte ni string, quelques copains et copines qui le savaient m’avaient mis au défi de relever ma jupe ou baisser mon jean pendant une minute en classe après les cours, sans bouger. De plus je leur avais avoué un mois avant que j’étais vierge et que me mettre nue devant eux ne me faisait pas peur, qu’au contraire je trouvais çà marrant. J’ai finalement osé, offrant mon sexe et mes fesses à leurs regards puis à leurs caresses, leurs lèvres et leurs doigts inquisiteurs à l’entrée de mon vagin ou de mon œillet. Ma copine Karine en a profité pour palper mes seins sous mon soutif. Les attouchements n’étaient pas prévus mais je me suis laissée faire et j’ai adoré. C’est avec elle que j’ai eu ma première expérience sexuelle quelques semaines après. J’en ai un souvenir inoubliable, un vrai délice, délire des sens aussi... Ce fut le début d’une série en cinq épisodes, le temps que chacun et chacune puisse se donner en offrande. C’était la première fois que d’autres doigts que les miens visitaient l’entrée de mes deux petits trous et la première fois que j’ai tenu entre mes doigts pendant quelques secondes le sexe durci d’un garçon. Ce fut cette année là le début aussi de ma recherche du plaisir, plus avec les filles qu’avec les garçons. Et vous êtes vous exhibitionniste ?

C’est à ce moment qu’est arrivé le serveur avec nos deux verres. Un peu décontenancé il nous servit, s’attardant plus que nécessaire sur nos seins offerts à ses yeux gourmands. Nadège et moi avons souri et l’avons remercié.
- Vous êtes très belles mesdames. A votre service.
Le garçon porta un autre plateau à une table voisine et rejoignit le bar. Un couple dans la quarantaine très beaux tous les deux s’arrêta derrière la vitre pour discuter. Une ou deux minutes plus tard l’homme a baissé la tête, ne perdant pas une miette de nos poitrines en liberté. Il fit un signe à sa femme qui fixa avec un vif intérêt ces attirantes mamelles. Sans nous concerter Nadège et moi les yeux dans les yeux avons caressé le sein le mieux exposé, titillant le téton. Mon autre main se fondit dans celle de ma complice. Le couple disparut pour réapparaître à nos côtés quelques instants plus tard

- Mesdames nous voudrions vous inviter à sortir avec nous ce soir dit le mari.

Je me disais « Et plus si affinités ?». Nadège réfléchit un court moment.

- Ce serait avec plaisir mais nous ne sommes pas disponibles.

- Qu’à cela ne tienne je vous laisse mon numéro de portable répondit l’épouse dont les yeux sautaient d’une poitrine à l’autre.

Je me tournais vers la dame qui griffonna son numéro sur un papier, le glissa dans mon corsage et prit possession successivement de chacun de mes seins aux bouts érigés qu’elle fit rouler entre ses doigts soignés. J’eus du mal à retenir un « Oh » de plaisir. Je remarquais un début d’érection chez son mari qui lui aussi avait rendu hommage aux obus de ma belle.



- C’est vraiment un plaisir de rencontrer de si jolies femmes continua l’épouse. A très bientôt j’espère.

- Promis on se rappelle lui répondis-je en lui tendant mon numéro de portable

Nadège et moi nous sommes regardées et mes mains ont à nouveau glissé dans les siennes, sensuellement.





- Je crois que notre jeune serveur et ce couple auront du mal à s’endormir ce soir. Non Patoun je ne suis pas exhibitionniste comme toi, mais nous sommes nudistes dans la famille et me montrer nue ne me pose pas de problème. Je sais que tout à l’heure vous me regardiez toutes les trois quand j’étais en string dans la cabine et ce fut pourtant différent, j’ai aimé vous laisser observer longuement mes formes. Cela dit je reconnais que nue sur la plage avec mon mari et mon fils j’éprouve un plaisir certain lorsque des hommes ou des femmes plus ou moins jeunes détaillent mon anatomie sous tous les angles surtout que comme toi pas un poil ne cache les lèvres de mon sexe. C’est cependant la première fois que j’expose mes seins ainsi et qu’un inconnu les caresse, qui plus est dans un bar. Heureusement qu’il s’est vite arrêté car mes bourgeons sont très sensibles. J’arrive à avoir un orgasme quand mon mari ou mes amantes les sucent et les mordillent avec leurs dents. Je veux que tu saches que mon mari n’est pas au courant de mes aventures et c’est bien ainsi. Hormis mes aventures d’ado je n’avais pas encore trompé mon homme avec un autre. Je n’en reviens pas de ce que nous avons fait ce soir et je te remercie de m’en avoir donné l’occasion et peut-être d’avoir une aventure avec ce couple. Mon travail à mi-temps chez un éditeur me laisse heureusement pas mal de temps libre. Bien et toi que fais-tu dans la vie ?

- Je termine mon stage d’EPS dans un lycée de banlieue, c’est dur mais c’est bientôt terminé. Je vais avoir 22 ans la semaine prochaine, célibataire et suis depuis deux semaines la partenaire sexuelle d’un couple d’une quarantaine d’années, les Dervain, parents d’une fille de mon lycée. Je crois que nous allons arrêter de nous voir car leur fille va finir par nous surprendre. Samedi dernier ils m’ont emmené dans leur club échangiste, sur ma demande, ils font partie des habitués. Mes deux amis m’ont fait danser. Seuls sur la piste, on s’embrassait, se caressait tour à tour. Ils avaient exigé que je vienne nue sous mon chemisier et ma jupe, comme aujourd’hui. Ils ont plusieurs fois ouvert mon chemisier et relevé ma jupe et me caressaient en dansant au bord de la piste m’offrant quasi nue à la dizaine de spectateurs ravis. J’étais dans un état d’excitation intense. Puis ils m’ont déshabillé et demandé d’aller les saluer, un par un. Ils et elles avaient entre 20 et 50 ans et pas mal dans l’ensemble. Ce que j’ignorais c’est que cela signifiait que j’acceptais de faire l’amour avec chacun d’eux. Quelques hommes et femmes étaient déjà à moitié nus. Des mains baladeuses ont vérifié la fermeté de mes seins, de mes fesses ou la moiteur bien avancée de mon sexe rasé. Cà s’est terminé vers trois heures du matin, j’étais épuisée. Je n’ai jamais eu autant d’orgasmes en une nuit et avec des inconnus, hommes et femmes. Sinon je préfère les filles, elles sont plus douces, plus sensuelles. Et vous Nadège je vois que vous êtes mariée …- Oui je me suis mariée jeune, à 19 ans, enceinte de mon mari. Mon garçon a maintenant 12 ans. Depuis trois ans j’ai des aventures avec des jeunes femmes. Certaines étaient mariées ou divorcées. Mais ce n’est pas nouveau puisque ma première expérience sexuelle féminine date aussi du collège. C’est bizarre je n’ai pas la sensation de tromper mon mari quand je fais l’amour avec une femme. D’ailleurs il faut que j’y aille sinon mon portable va bientôt sonner. Allez, échangeons nos numéros et réajustons nos tenues. Je t’appelle demain sans faute.

Une fois sorties, on s’est embrassées comme deux copines, quand les deux filles du magasin arrivaient.
- Mesdemoiselles, je crois que vous avez quelque chose à montrer à mon amie leur dit Nadège.

- Pardon madame de quoi parlez vous dit la petite brune ?

- De vos photos mademoiselle. Bon je vous laisse, je dois y aller. A bientôt Pat

Je ne savais quoi dire, gênée et elles souriaient de leur air coquin.

- Pouvez vous me montrer les photos que vous avez prises de moi au magasin ?

- Pas de problème et vous verrez elles sont très réussies mais à une condition : vous acceptez que je vous photographie seins nus, c’est la seule photo qui est ratée.

Au point où j’en étais, pourquoi pas une photo de plus, mais alors mes seins uniquement mes seins.
- Bon d’accord. Mais donnez moi d’abord votre portable que je regarde ces photos.J’écarquillais les yeux en me voyant dans les positions les plus indécentes avec la vendeuse du magasin, dans la cabine d’essayage, une photo avec mes fesses et mes cuisses largement ouvertes par ses mains, une autre où un doigt tentait de fouiller mon anus, puis trois autres de face le sexe en gros plan avec mes grandes lèvres ouvertes par des doigts agiles ou avec deux doigts profondément introduits dans mon vagin. Ce pouvait être n’importe qui car on ne voyait pas mon visage. Ouf l’honneur était sauf. Enfin pas tout à fait.
- C’est vrai qu’elles sont réussies vos photos mademoiselle. Où voulez vous aller pour faire celle qui manque à votre panoplie dis-je en rendant le portable à ma brunette ?- Un peu plus loin, dans la rue à droite je connais un endroit discret dans l’entrée d’un immeuble où nous serons tranquilles.
Arrivées sur place, la rouquine enleva mon corsage, m’en couvrit la tête et, passant derrière moi fit tomber ma jupe à mes pieds. J’étais complètement nue face à deux délurées

- Hé les filles les seins sont en haut, pas en bas.

- C’est vrai mais votre bas est aussi beau que le haut. Comme çà on aura une photo complète me répondit la rouquine en me caressant les fesses et les seins, pendant que sa copine faisait photo sur photo.

- Hé bien c’est fini non ?

Non une dernière, un gros plan de vos seins. Vraiment ils sont trop beaux. Voilà c’est fait.

J’eus à peine le temps de porter mes mains à ma tête pour enlever mon corsage protecteur que chacune de mes pommes était aspirée par une bouche différente aux lèvres d’une grande douceur pendant que mes cuisses étaient écartées et que chacune des deux filles introduisait un doigt entier très fin dans mon vagin constamment lubrifié depuis ma séance du magasin. Puis je sentis quatre doigts qui entraient et sortaient de plus en plus vite et me dis que bientôt l’une des deux mains pourraient entrer entièrement. Je ne croyais pas si bien dire et une main commença sa lente introduction vaginale. Submergée par le plaisir je laissais mes deux amantes prendre possession de mon corps. J’avais plusieurs fois accepté cette pratique avec des filles aux mains très fines. Je haletais, je sentais cette main que j’inondais de cyprine bouger doucement dans mon ventre. Je ne pus me retenir plus longtemps et poussait un cri, le corps parcouru de spasmes. Lentement, très lentement, la main se retira de mon vagin dans un bruit de clapotis qui en disait long sur la violence de mon orgasme.

- Vous avez un corps de déesse, mademoiselle, un corps fait pour l’amour me dit la petite brune.

- Merci mes chéries et j’espère un jour vous procurer autant de plaisir que vous venez de me donner.

- Ne vous faites pas de soucis, on se reverra bientôt. On pourra même vous présenter quelques unes de nos copines à qui on va montrer les photos, sans dire de qui il s’agit.Je regardais les dernières photos, toutes réussies y compris la toute dernière où l’on voyait distinctement qu’une main est dans mon sexe, jusqu’au poignet.

Soyez discrètes s’il vous plait. Soyez cool.

- Ne vous inquiétez pas ajouta la rouquine tout sourire. On est majeures toutes les deux depuis la semaine dernière.

Une fois rhabillée, je les embrassais sur les lèvres, tour à tour, mélangeant nos langues et nos salives, mes mains parcourant leur corps délicat à la peau soyeuse. Terriblement envoûtantes ces deux filles.


On a enregistré nos numéros sur nos portables et c’est ainsi que j’ai su que Céline la brunette était l’amante de Fleur la rouquine. Je m’en serais doutée.
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Natacha et Véronique en croisière

Nous avons décidé sur un coup de tête de profiter d’un spécial de dernière minute pour faire une croisière dans les Caraïbes. Je suis partie avec Véronique parce que Julie ne pouvait pas venir. Nous avons fait plusieurs escales. Le premier soir, après le souper, nous sommes allées danser. Un couple de jeunes mariés était assis à côté de notre table, sur une banquette. L’homme était super beau. Des cheveux foncés et des yeux bleu clair ou gris, perçants dans le noir. Sa femme était blonde et très belle. Elle portait une robe moulante, décolletée, assez courte et des talons hauts qui lui faisaient des jambes parfaites. Ils semblaient très en amour et s’embrassaient chaudement…L’homme la caressait tendrement et il était évident que sa main était dans ses petites culottes.


La femme semblait vraiment apprécier chacune de ses caresses. Ils sont partis tôt et Véronique et moi s’étions excitées juste à les observer. Nous étions toutes mouillées. Nous avons décidé de faire la même chose et sommes parties vers la cabine. Pendant que je fouillais dans ma bourse pour trouver la clef, Véronique a glissé sa main dans mes culottes et a commencé à me frotter le clitoris. Elle était derrière moi et m’embrassait dans le cou. J’en avais des frissons dans le dos…Puis je me suis abandonnée, j’ai laissé tombé la clef et j’ai mis mes mains sur la porte. Je me suis écartée les jambes davantage comme pour une fouille policière et je l’ai laissé me caresser. Nous étions comme dans une bulle rien ne comptait autour.

Jusqu’à ce que quelqu’un arrive dans le corridor. Nous sommes vite entrées dans la chambre et nous nous sommes étendues. Nous étions toutes les deux très mouillées et nous nous sommes fait un 69 sans attendre, avec passion et ardeur. C’était très bon. Nous avons jouis presque immédiatement et nous nous sommes endormies en cuillère. Pendant la nuit je me suis réveillée et j’ai vu que Véronique ne dormait pas. J’étais couché sur le dos et elle était collée sur moi et me suçait le bout des seins délicatement tout en se masturbant discrètement. J’ai décidé de faire semblant que je dormais encore pendant quelques minutes. C’était très excitant et sensuel. Véronique se retenait pour ne pas faire de bruit en gémissant le plus silencieusement. Le bout de mes seins étaient super bandés. Véronique a ensuite sorti un vibrateur et s’est mise à genou pour s’assoire dessus. Puis elle s’est mise à monter et descendre sur le gode comme si elle était assise sur un homme.


Je lui ai alors démontré que j’étais réveillée et j’ai commencé à me masturber en me pinçant vivement les seins et en frottant mon clitoris déjà très mouillé, avec vigueur. Nous avons jouis très fort.

Le lendemain, nous sommes allées se faire bronzer au bord d’une des piscines du bateau. Nous nous sommes crémées mutuellement et nous nous sentions observées. La jeune mariée était étendue à deux chaises de nous. Nous avons commencé à lui parler et elle nous a dit que son mari avait préféré se rendre au casino que de profiter de la belle journée. Nous avons jasé ensemble toute la journée et avons consommé plusieurs cocktails tropicaux. Nous commencions à être assez ivres et les conversations ont commencé à être de plus en plus intimes. Nous lui avons dit que nous avions chacune des copains, mais que nous aimions se faire du bien entre fille quand on le pouvait. Jessica, notre nouvelle amie, nous a alors confié qu’elle avait toujours eu ce fantasme de coucher avec une autre femme, mais elle n’en n’avait jamais eu la chance. Puis nous nous sommes toutes regardées et savions ce qui était pour se passer.

Nous avons ramassé nos choses et sommes parties toutes les trois vers la cabine. Véronique et moi avons dit à Jessica de se laisser faire et l’avons déshabillé tranquillement et de façon sensuelle, pour qu’elle profite de son expérience pleinement. Encore debout, je caressais ses seins tranquillement pendant que Véronique écartait délicatement ses jambes et commençait à sucer son clitoris. Elle en avait des frissons et gémissait de plaisir. Puis elle a commencé à s’impliquer et a commencé à me frotter les seins et les sucer doucement. Je me suis étendue sur le lit et Jessica a écarté mes lèvres et à sucer mon clitoris comme si elle avait toujours fait cela. Véronique la pénétrait par derrière avec ses doigts pendant ce temps. Puis Véronique s’est glissée sous Jessica pour la sucer tout en pénétrant son anus et en pinçant ses fesses. Jessica était de plus en plus excitée et elle me suçait avec beaucoup de passion. C’était tellement bon. Elle a vite pris le tour…c’est facile quand on fait aux autres ce qu’on aime se faire faire….Puis Jessica s’est assise sur ma bouche pendant Véronique a sortie notre gode à deux bouts qu’elle a enfoncé dans ma chatte et dans la sienne. Nous avons commencé à bouger sensuellement ce qui a excité Jessica au plus haut point. Elle pinçait mes seins et gémissait pendant que je la suçais et que je lui enfonçais mes doigts dans l’anus. Puis elle s’est penchée pour rejoindre le clito de Véronique et pour la lécher pendant que nous nous pénétrions. Puis j’ai dit à Jessica de se coucher au bout du lit et de coller sa chatte sur la mienne et nous nous sommes frottées, clito contre clito, jusqu’à ce que nous venions.


Véronique a ensuite pénétré Jessica avec son vibrateur et l’a fait jouir de nouveau pendant que je lui suçais les seins. Nous avons passé un superbe après-midi. Jessica nous a demandé de garder cela secret et qu’elle aimerait bien qu’on se reprenne avant la fin de la croisière.

Pendant les jours qui suivirent, à chaque fois que nous croisions Jessica, son mari était toujours là. Elle nous l’a présenté, nous avons pris en verre ensemble, mais aucune occasion ne se présentait. Vers la fin de la croisière, Jessica m’a dit qu’elle avait vraiment envie de revivre cette expérience, mais qu’elle ne voyait pas comment ça serait possible. Véronique et moi avons préparé un scénario. Véronique a demandé au mari de Jessica, de lui montrer à jouer à la roulette au casino. Ils sont partis et Jessica et moi avons profité de ce temps pour se rendre à la cabine. Jessica m’a confié avoir fait l’amour avec son mari toute la semaine en s’imaginant avec nous et que ça l’a rendait encore plus excitée. J’ai dit à Jessica de me prendre et de me faire l’amour comme elle l’aurait toujours fantasmé. Elle m’a déshabillé rapidement et a pris mes seins dans ses mains et les frottaient sur les siens. Puis s’est mise à les sucer avec vigueur. Elle était hyper excité et elle m’excitait énormément. Elle m’a ensuite poussé sur le lit, elle m’a écarté les jambes et m’a sucé comme je pense n’avoir jamais été sucé auparavant. J’ai fermé mes yeux et j’ai profité de chaque moment qu’elle me faisait passer. Puis elle a fait basculer mon bassin, elle a écarté mes fesses et s’est mise à sucer mon anus à pleine bouche. Elle m’a ensuite pénétré l’anus avec son doigt pendant qu’elle me suçait le clito. C’était tellement bon... Nous nous sommes alors mise en 69 pour se donner du plaisir mutuellement. Nous nous sommes ensuite enfoncés le gode à deux bouts au plus profond pendant que nous nous masturbions le clito. J’ai ensuite couché Jessica sur le dos et j’ai levé une de ses jambes et j’ai collé mon clito sur le sien et j’ai fait des vas et vient rapide jusqu’à ce que nous jouissions. Nous sommes allées prendre une douche ensemble et sommes revenues sur le pont. Véronique et son mari n’étaient pas de retour. Nous sommes allées les rejoindre dans le casino. Véronique m’a fait un clin d’œil. J’ai dit au mari de Jessica que je prendrais la place de Véronique, s’il n’avait pas d’inconvénient à me montrer comment jouer. Il était entièrement d’accord. Véronique a alors proposé d’aller se baigner avec Jessica pendant ce temps. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans 2 heures au bar de la piscine. Véronique est partie avec Jessica et elles se sont vite retrouvées dans la cabine…

Véronique m’a raconté par la suite que Jessica et elle avaient passé deux belles heures et qu’elles avaient joui à plusieurs reprises. Jessica a pris nos numéros de téléphone et a promis de nous rappeler pour revivre cette belle expérience bientôt…. C’est à suivre…Quel beau voyage !
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